Voltaire on the Wars against the Cathars of the Languedoc

berruguete

Auto DA Fe Presided Over By Saint Dominic Of Guzmán (1475); Pedro Berruguete (around 1450-1504) commissioned by Torquemada, Oil on wood . 60 5/8 x 36 1/4 (154 x 92 cm). Now in the Museo del Prado, Madrid. Detail – Cathars being burned

The following is a translation of a French work of 1756 by Voltaire 1 , one of the greatest figures of the Enlightenment, and arguably the most effective champion of liberty the world has ever known. It recounts some of the main points of the wars against the Cathars of the Languedoc instigated and lead by the Roman Catholic Church.

 

De la Croisade Contre les Languedociens

Of the Crusade against the People of the Languedoc.

Les querelles sanglantes de l’empire et du sacerdoce, les richesses des monastères, l’abus que tant d’évêques avaient fait de leur puissance temporelle, devaient tôt ou tard révolter les esprits et leur inspirer une secrète indépendance. Arnaud de Brescia avait osé exciter les peuples jusque dans Rome à secouer le joug. On raisonna beaucoup en Europe sur la religion, dès le temps de Charlemagne. Il est très certain que les Francs et les Germains ne connaissaient alors ni images, ni reliques, ni transsubstantiation. Il se trouva ensuite des hommes qui ne voulurent de loi que l’Évangile, et qui prêchèrent à peu près les mêmes dogmes que tiennent aujourd’hui les protestants. On les nommait Vaudois, parce qu’il y en avait beaucoup dans les vallées du Piémont; Albigeois, à cause de la ville d’Albi ; bons hommes par la régularité dont ils se piquaient ; enfin manichéens, du nom qu’on donnait alors en général aux hérétiques. On fut étonné, vers la fin du douzième siècle, que le Languedoc en parût tout rempli. The bloody quarrels of the Empire and the priesthood, the wealth of the monasteries, the abuse their temporal power by so many bishops, was sooner or later bound to revolt people and inspire a secret independence in their minds.Arnald of Brescia2 had dared to incite people – even in Rome itself – to shake off their yokes. Religion had been much thought about in Europe from the time of Charlemagne. It is quite certain that the Francs and the Germans knew neither icons, nor relics, nor transubstantiation. Furthermore, there were men who wanted no law but the gospels, and who preached ideas almost the same as those held today by the Protestants. They were called Vaudois3 because they were numerous in the valleys of Piedmont; Albigensians4 , from the town of Albi; Goodmen, from the consistent goodness of their lives; and finally Manicheans, the name then given to heretics in general5 It was astonishing that, towards the end of the twelfth century, the Languedoc seemed full of them.
Dès l’an 1198, le pape Innocent III délégua deux simples moines de Cîteaux pour juger les hérétiques. ” Nous mandons, dit-il, aux princes, aux comtes et à tous les seigneurs de votre province, de les assister puissamment contre les hérétiques, par la puissance qu’ils ont reçue pour la punition des méchants, en sorte qu’après que frère Rainier aura prononcé l’excommunication contre eux, les seigneurs confisquent leurs biens, les bannissent de leurs terres, et les punissent plus sévèrement s’ils osent y résister. Or nous avons donné pouvoir à frère Rainier d’y contraindre les seigneurs par excommunication et par interdit sur leurs biens, etc. ” Ce fut le premier fondement de l’inquisition. In the year 1198 Pope Innocent III delegated two simple monks to judge the heretics. “We command”, he says “to the Princes, to the Counts, and to all Lords of your lands, to aid them against the heretics, by the authority that they have been given to punish the evil-doers, so that when Brother Rainier has excommunicated them, the Lords should seize their property, banish them from their lands, and punish severely those who dare to resist. Now, we have given authority to Brother Rainier to compel the Lords to do this, on pain of excommunication and interdiction of their property, etc.” This was the first foundation of the Inquisition6
Un abbé de Cîteaux fut nommé ensuite avec d’autres moines pour aller faire à Toulouse ce que l’évêque devait y faire. Ce procédé indigna le comte de Foix et tous les princes du pays, déjà séduits par les réformateurs, et irrités contre la cour de Rome. An abbot of Cîteaux was then nominated with other monks to go to Toulouse to do what the bishop was supposed to do. This procedure infuriated the Count of Foix and all the Princes of the land, already seduced by the reformers, and set against the Court of Rome.
La secte était en grande partie composée d’une bourgeoisie réduite à l’indigence par le long esclavage dont on sortait à peine, et encore par les croisades. L’abbé de Cîteaux paraissait avec l’équipage d’un prince. Il voulut en vain parler en apôtre; le peuple lui criait: Quittez le luxe ou le sermon. Un Espagnol, évêque d’Osma, très homme de bien, qui était alors à Toulouse, conseilla aux inquisiteurs de renoncer à leurs équipages somptueux, de marcher à pied, de vivre austèrement, et d’imiter les Albigeois pour les convertir. Saint Dominique, qui avait accompagné cet évêque, donna l’exemple avec lui de cette vie apostolique, et parut alors souhaiter qu’on n’employât jamais d’autres armes contre les erreurs (1207). Mais Pierre de Castelnau, l’un des inquisiteurs, fut accusé de se servir des armes qui lui étaient propres, en soulevant secrètement quelques seigneurs voisins contre le comte de Toulouse, et en suscitant une guerre civile. Cet inquisiteur fut assassiné. Le soupçon tomba sur le comte de Toulouse. The sect was to a large extent composed of a merchant class reduced to helplessness by the long servitude and more by the crusades from which it was possible to emerge only with difficulty. The Abbot of Cîteaux appeared, with the entourage of a prince. In vain he spoke as an Apostle; the people shouted at him “Abandon either your luxury or your sermon”. A Spaniard, Bishop of Osma, a very good man who was then in Toulouse, advised the Inquisitors to give up their luxurious entourages, to walk on foot, to live austere lives, and to imitate the Albigensians in order to convert them. This bishop, along with Saint Dominic7 who had accompanied him, provided an example of this apostolic lifestyle, and appeared then to wish that no other means should ever be employed against these errors. But Pierre de Castelnau, one of the Inquisitors, was accused of using other weapons, which to him were quite appropriate, in secretly encouraging neighbouring lords to rise up against the Count of Toulouse8 , and in inciting civil war (1207). This Inquisitor was assassinated. Suspicion fell on the Count of Toulouse.
Le pape Innocent III ne balança pas à délier les sujets du comte de Toulouse de leur serment de fidélité. C’est ainsi qu’on traitait les descendants de Raymond de Toulouse, qui avait le premier servi la chrétienté dans les croisades. Pope Innocent III did not hesitate to release the subjects of the Count of Toulouse from their oaths of fidelity. This is how the descendents of Raymond of Toulouse9 , the first to serve Christianity in the Crusades, were treated.
Le comte, qui savait ce que pouvait quelquefois une bulle, se soumit à la satisfaction qu’on exigea de lui (1209). Un des légats du pape, nommé Milon, lui commande de le venir trouver à Valence, de lui livrer sept châteaux qu’il possédait en Provence, de se croiser lui-même contre les Albigeois ses sujets, de faire amende honorable. Le comte obéit à tout: il Parut devant le légat, nu jusqu’à la ceinture, nu-pieds, nu-jambes, revêtu d’un simple caleçon, à la porte de l’église de Saint-Gilles ; là un diacre lui mit une corde au cou, et un autre diacre le fouetta, tandis que le légat tenait un bout de la corde; après quoi on fit prosterner le prince à la porte de cette église pendant le dîner du légat. The Count, who knew the power that a papal bull could have, submitted and did what was demanded of him (1209). One of the papal legates, named Milon, ordered him to go to Valence, to surrender seven castles that he held in Provence, to join the crusade against the Albigensians – his own subjects, and to make due apology. The Count obeyed every requirement: he appeared before the legate, stripped to the waist, bare foot and bare legged, clothed in simple breeches, at the door of the Church of Saint-Gilles10; there, a deacon placed a noose around his neck. Another deacon flogged him while the legate held the free end of the noose; after which the prince was obliged to prostrate himself at the door of this church while the legate ate his supper.
On voyait d’un côté le duc de Bourgogne, le comte de Nevers, Simon, comte de Montfort, les évêques de Sens, d’Autun, de Nevers, de Clermont, de Lisieux, de Bayeux, à la tête de leurs troupes, et le malheureux comte de Toulouse au milieu d’eux, comme leur otage; de l’autre côté, des peuples animés par le fanatisme de la persuasion. La ville de Béziers voulut tenir contre les croisés : on égorgea tous les habitants réfugiés dans une église ; la ville fut réduite en cendres. Les citoyens de Carcassonne, effrayés de cet exemple, implorèrent la miséricorde des croisés : on leur laissa la vie. On leur permit de sortir presque nus de leur ville, et on s’empara de tous leurs biens. On one side of him were to be seen the Duke of Burgundy, the Count of Nevers, Simon Count of Montfort, the Bishops of Sens, of Auytun, of Nevers, of Clermont, of Lisieux, and of Bayeux, all at the head of their troops, and the miserable Count of Toulouse like a hostage in their midst: on the other side a mob animated by fanaticism of their faith. The city of Béziers tried to hold out against the crusaders; all the inhabitants who sought refuge in a church had their throats cut and the city was reduced to ashes11 . The citizens of Carcassonne, frightened by this example, begged for mercy from the crusaders and their lives were spared. They were permitted to leave their city, almost naked, and all their goods were seized.
On donnait au comte Simon de Montfort le nom de Macchabée. Il se rendit maître d’une grande partie du pays, s’assurant des châteaux des seigneurs suspects, attaquant ceux qui ne se mettaient pas entre ses mains, poursuivant les hérétiques qui osaient se défendre. Les écrivains ecclésiastiques racontent eux-mêmes que Simon de Montfort ayant allumé un bûcher pour ces malheureux, il y en eut cent quarante qui coururent, en chantant des psaumes, se précipiter dans les flammes. Le jésuite Daniel, en parlant de ces infortunés dans son Histoire de France, les appelle infâmes et détestables. Il est bien évident que des hommes qui volaient ainsi au martyre n’avaient point des mœurs infâmes. Il n’y a sans doute de détestable que la barbarie avec laquelle on les traita, et il n’y a d’infâme que les paroles de Daniel. On peut seulement déplorer l’aveuglement de ces malheureux, qui croyaient que Dieu les récompenserait parce que des moines les faisaient brûler. Simon de Montfort12 was given the name Maccabee13. He made himself master of a great part of the country, securing the castles of suspects lords, besieging those that did not put themselves under his control, and attacking heretics who dared to defend themselves. The ecclesiastical chroniclers recounted themselves that, Simon de Montfort having lit a pyre for these unhappy people, one hundred and forty of them ran forward, singing psalms, to throw themselves into the flames. The Jesuit Daniel, in speaking of these unfortunates in his History of France, calls them “infamous” and “detestable”.It is patently obvious that these men who desired their martyrdom did not have infamous morals. There was nothing detestable about them other than the barbaric way in which they were treated, and nothing infamous other than the words of Daniel. One can criticise only the blindness of these miserable people, who believed that God would reward them because the monks were going to have them burned.
L’esprit de justice et de raison, qui s’est introduit depuis dans le droit public de l’Europe, a fait voir enfin qu’il n’y avait rien de plus injuste que la guerre contre les Albigeois. On n’attaquait point des peuples rebelles à leur prince ; c’était le prince même qu’on attaquait pour le forcer à détruire ses peuples. Que dirait-on aujourd’hui si quelques évêques venaient assiéger l’électeur de Saxe ou l’électeur Palatin, sous prétexte que les sujets de ces princes ont impunément d’autres cérémonies que les sujets de ces évêques ? The spirit of justice and reason, which has been introduced into European civil law since then, has finally made clear that there was never anything as unjust as the war against the Albigensians. The people were not attacked for rebelling against their prince: it was the prince who was attacked to force him to destroy his own people. What would we say today if some bishops came to lay siege to the Elector of Saxony or of the Palatine, under the pretext that the subjects of these princes had favoured ceremonies different from those of the subjects of these bishops?
En dépeuplant le Languedoc, on dépouillait le comte de Toulouse. Il ne s’était défendu que par les négociations (1210). Il alla trouver encore dans Saint-Gilles les légats, les abbés qui étaient à la tête de cette croisade ; il pleura devant eux : on lui répondit que ses larmes venaient de fureur. Le légat lui laissa le choix ou de céder à Simon de Montfort tout ce que ce comte avait usurpé, ou d’être excommunié. Le comte de Toulouse eut du moins le courage de choisir l’excommunication : il se réfugia chez Pierre II, roi d’Aragon, son beau-frère, qui prit sa défense, et qui avait presque autant à se plaindre du chef des croises que le comte de Toulouse. In depopulating the Languedoc, the Count of Toulouse was dispossessed. He was able to defend himself only by negotiation (1210). He went again to St-Gilles, to meet the legates and abbots who had led the crusade; he wept before them; they claimed that his tears were tears of fury. The legate offered him a choice: either to cede to Simon de Montfort everything that Montfort had already usurped, or to face excommunication. The Count of Toulouse at least had the courage to choose excommunication: he sought refuge with his brother-in-law, Peter II, King of Aragon14, who came to his defence, and who had almost as much reason to complain about the leader of the Crusade as the Count of Toulouse.
Cependant l’ardeur de gagner des indulgences et des richesses multipliait les croisés. Les évêques de Paris, de Lisieux, de Bayeux, accourent au siège de Lavaur : on y fit prisonniers quatre-vingts chevaliers avec le seigneur de cette ville, que l’on condamna tous à être pendus ; mais les fourches patibulaires étant rompues, on abandonna ces captifs aux croisés, qui les massacrèrent (1211). On jeta dans un puits la sœur du seigneur de Lavaur, et on brûla autour du puits trois cents habitants qui ne voulurent pas renoncer à leurs opinions. However, the enthusiasm to gain Indulgences and wealth multiplied the crusaders. The Bishops of Paris, of Liseux, of Bayeux, hastened to the siege of Lavaur. Eighty knights were taken prisoner along with the lord of this town; they were all condemned to be hanged, but the gallows broke under the weight and the captives were abandoned to the crusaders who massacred them (1211). The sister of the Lord of Lavaur was thrown down a well, and around the well, three hundred inhabitants who would not renounce their faith were burned.
Le prince Louis, qui fut depuis le roi Louis VIII, se joignit à la vérité aux croisés pour avoir part aux dépouilles ; mais Simon de Montfort écarta bientôt un compagnon qui eût été son maître. Prince Louis, later King Louis VIII, joined the crusaders, hoping to share in the spoils, but Simon de Montfort would soon send packing this companion who would also be his master.
C’était l’intérêt des papes de donner ces pays à Montfort; et le projet en était si bien formé, que le roi d’Aragon ne put jamais, par sa médiation, obtenir la moindre grâce. Il paraît qu’il n’arma que quand il ne put s’en dispenser. It was in the interests of the popes to give these lands to Montfort, and the plans were so well underway that the King of Aragon could never, through his mediation, obtain any concession. It seems that he resorted to arms only when there was no other choice.
(1213) La bataille qu’il livra aux croisés auprès de Toulouse, dans laquelle il fut tué, passa pour une des plus extraordinaires de ce monde. Une foule d’écrivains répète que Simon de Montfort, avec huit cents hommes de cheval seulement, et mille fantassins, attaqua l’armée du roi d’Aragon et du comte de Toulouse, qui faisaient le siège de Muret ; ils disent que le roi d’Aragon avait cent mille combattants, et que jamais il n’y eut une déroute plus complète ; ils disent que Simon de Montfort, l’évêque de Toulouse, et l’évêque de Comminge, divisèrent leur armée en trois corps en l’honneur de la sainte Trinité. (1213) The battle that he joined against the crusaders, near to Toulouse, in which the king was killed, appears to have been one of the most extraordinary in this world. A crowd of writers repeat that Simon de Montfort, with eight hundred cavalry and a thousand infantry, attacked the army of the King of Aragon and the Count of Toulouse who where besieging Muret; They said that the King of Aragon had fielded a hundred thousand combatants, and that there had never been a more complete rout; they said that Simon de Montfort, the Bishop of Toulouse and the Bishop of Comminges divided their army into three parts in honour of the Holy Trinity.
Mais quand on a cent mille ennemis en tête, va-t-on les attaquer avec dix-huit cents hommes en pleine campagne, et divise-t-on une si petite troupe en trois corps ? C’est un miracle, disent quelques écrivains ; mais les gens de guerre, qui lisent de telles aventures, les appellent des absurdités. But when one faces a hundred thousand enemies, is one going to attack them with eight hundred men in open country, and would one divide such a small troop into three divisions? It was miracle, say some writers; but seasoned fighters who read of such adventures call them absurdities.
Plusieurs historiens assurent que saint Dominique était à la tête des troupes, un crucifix de fer à la main, encourageant les croisés au carnage. Ce n’était pas là la place d’un saint; et il faut avouer que si Dominique était confesseur, le comte de Toulouse était martyr. A number of chroniclers assure us that Saint Dominic was at the head of the troops, an iron crucifix in his hand, encouraging the crusaders into the carnage. It was not the position for a saint; and it must be admitted that if Dominic was a confessor15 , then the Count of Toulouse was a martyr.
Après cette victoire le pape tint un concile général à Rome. Le comte de Toulouse vint y demander grâce. Je ne puis découvrir sur quel fondement il espérait qu’on lui rendrait ses États; il fut trop heureux de ne pas perdre sa liberté. Le concile même porta la miséricorde jusqu’à statuer qu’il jouirait d’une pension de quatre cents marcs ou marques d’argent. Si ce sont des marcs, c’est à peu près vingt-deux mille francs de nos jours; si ce sont des marques, c’est environ douze cents francs: le dernier est plus probable, attendu que moins on lui donnait d’argent, plus il en restait pour l’Église. After this victory, the pope held a General Council in Rome. The Count of Toulouse came to ask for pardon. I have not been able to discover on what basis he hoped that his lands would be restored; he was too happy not to lose his liberty. The same council carried mercy as far as declaring that he would enjoy a pension of four hundred marcs or marques of silver. If these are marcs, this equates to almost 22,000 francs in today’s money16 ; if they are marques, it equates to around 1,200 francs: the latter is more probable, given that the less silver he was given, the more would be left for the Church.
Quand Innocent III fut mort, Raymond de Toulouse ne fut pas mieux traité (1218). Il fut assiégé dans sa capitale par Simon de Montfort : mais ce conquérant y trouva le terme de ses succès et de sa vie ; un coup de pierre écrasa cet homme, qui, en faisant tant de mal, avait acquis tant de renommée. When Innocent III was dead, Raymond de Toulouse received no better treatment (1218). He was besieged in his capital by Simon de Montfort; but here this conqueror came to the end of his success and his life; a blow from a stone crushed this man17 , who in doing so much harm had won such renown.
Il avait un fils à qui le pape donna tous les droits du père ; mais le pape ne put lui donner le même crédit. La croisade contre le Languedoc ne fut plus que languissante. Le fils du vieux Raymond, qui avait succédé à son père, était excommunié comme lui. Alors le roi de France, Louis VIII, se fit céder, par le jeune Montfort, tous ces pays que Montfort ne pouvait garder ; mais la mort arrêta Louis VIII au milieu de ses conquêtes. He had a son, to whom the Pope gave all the rights of the father; but the Pope could not credit him the same ability. The crusade against the Languedoc languished. The son of the old Raymond18 , who had succeeded his father, was also excommunicated. Then the young Montfort ceded to the King of France, Louis VIII, all of the lands that he could no longer control; but death put a stop to Louis VIII in the middle of his conquests.
Le règne de saint Louis, neuvième du nom, commença malheureusement par cette horrible croisade contre des chrétiens ses vassaux. Ce n’était point par des croisades que ce monarque était destiné à se couvrir de gloire. La reine Blanche de Castille, sa mère, femme dévouée au pape, Espagnole, frémissant au nom d’hérétique, et tutrice d’un pupille à qui les dépouilles des opprimés devaient revenir, prêta le peu qu’elle avait de forces à un frère de Montfort, pour achever de saccager le Languedoc : le jeune Raymond se défendit (1227). On fit une guerre semblable à celle que nous avons vue dans les Cévennes. Les prêtres ne pardonnaient jamais aux Languedociens, et ceux-ci n’épargnaient point les prêtres (1228). Tout prisonnier fut mis à mort pendant deux années, toute place rendue fut réduite en cendres. The reign of St Louis, the ninth of the name, started unfortunately with a crusade against these Christians, his own vassals. It was not at all by these crusades that this monarch was destined to cover himself in glory. The queen, Blanche of Castile, his mother, a woman devoted to the pope, Spanish, quaking at the word heretic, and guardian of the child on whom the spoils of the oppressed would vest, lent the small forces that she had to a brother of de Montfort, to complete the sacking of the Languedoc: the young Raymond defended himself (1227). The war that was waged was similar to the one we have seen waged in the Cevennes19. The priests never forgave the people of the Languedoc, and they in turn never spared the priests (1228). For two years, every prisoner was put to death, ever place surrendered was reduced to ashes.
Enfin la régente Blanche, qui avait d’autres ennemis, et le jeune Raymond, las des massacres, et épuisé de pertes, firent la paix à Paris. Un cardinal de Saint-Ange fut l’arbitre de cette paix; et voici les lois qu’il donna, et qui furent exécutées. Finally, the Regent, Blanche, who had other enemies, and the young Raymond, tired of massacres and exhausted by his losses, signed a peace treaty in Paris. A cardinal of Saint-Ange was the mediator of this Peace, and here are the laws that he laid down and which were put into effect.
Le comte de Toulouse devait payer dix mille marcs ou marques aux églises de Languedoc, entre les mains d’un receveur dudit cardinal; deux mille aux moines de Cîteaux, immensément riches; cinq cents aux moines de Clervaux, plus riches encore, et quinze cents à d’autres abbayes; il devait aller faire pendant cinq ans la guerre aux Sarrasins et aux Turcs, qui assurément n’avaient pas fait la guerre à Raimond; il abandonnait au roi, sans nulle récompense, tous ses États en deçà du Rhône, car ce qu’il possédait en delà était terre de l’empire. Il signa son dépouillement, moyennant quoi il fut reconnu par le cardinal Saint-Ange et par un légat, non seulement pour être bon catholique, mais pour l’avoir toujours été. On le conduisit, seulement pour la forme, en chemise et nu-pieds devant l’autel de l’église de Notre-Dame de Paris: là il demanda pardon à la Vierge; apparemment qu’au fond de son coeur il demandait pardon d’avoir signé un si infâme traité. The Count of Toulouse had to pay ten thousand marcs or marques to the churches of the Languedoc, into the hands of the Receiver of the said cardinal; two thousand to the immensely rich monks of Cîteaux; five hundred to the still richer monks of Clairvaux, and fifteen hundred to other abbeys; he was obliged to go off for five years to wage war against the Saracens and Turks20 , who assuredly had not waged war against Raymond; he abandoned to the king all of his estates near the Rhone, without any compensation, because all of his estates there belonged to the [Holy Roman] Empire. He assented to this stripping, in consideration of which he was recognised by the Cardinal Saint-Ange and by a legate, not only as a good Catholic but also as having always been a good Catholic. He was led, just for the form, bare foot and dressed only in a shirt in front of the high alter of the Church of Notre Dame of Paris: there he asked pardon of the Virgin. At the bottom of his heart he must have asked pardon for having signed such an infamous treaty.
Rome ne s’oublia pas dans le partage des dépouilles. Raimond le Jeune, pour obtenir le pardon de ses péchés, céda au pape à perpétuité le comtat Venaissin, qui est en delà du Rhône. Cette cession était nulle par toutes les lois de l’empire; le comtat était un fief impérial, et il n’était pas permis de donner son fief à l’Église, sans le consentement de l’empereur et des états. Mais où sont les possessions qu’on ne se soit appropriées que par les lois? Aussi, bientôt après cette extorsion, l’empereur Frédéric II rendit au comte de Toulouse ce petit pays d’Avignon, que le pape lui avait ravi; il fit justice comme souverain, et surtout comme souverain outragé. Mais lorsque ensuite saint Louis et son fils, Philippe le Hardi, se furent mis en possession des États des comtes de Toulouse, Philippe remit aux papes le comtat Venaissin, qu’ils ont toujours conservé par la libéralité des rois de France. La ville et le territoire d’Avignon n’y furent point compris; elle passa dans la branche de France d’Anjou qui régnait à Naples, et y resta jusqu’au temps où la malheureuse reine Jeanne de Naples fut obligée enfin de céder Avignon pour quatre-vingt mille florins, qui ne lui furent jamais payés. Tels sont en général les titres des possessions; tel a été notre droit public. Rome was not forgotten in sharing the spoils. The young Raymond, to obtain forgiveness of his sins, ceded to the pope in perpetuity the county of Venaissin beyond the Rhone. This gift was null by all the laws of the Empire; the county was an imperial fief, and he was not permitted to give it to the Church without the consent of the Emperor and of the States. But what possessions have ever been appropriated only through legal means. Also, soon after this extortion, the Emperor Frederick II reassigned the small territory of Avignon, which the pope had stolen, to the Count of Toulouse. He did justice as sovereign, and above all as an outraged sovereign. But while Saint Louis and then his son, Philippe le Hardi, exercised possession of the lands of the counts of Toulouse, Philippe restored to the popes the County of Venaissin, which they still retain by the liberality of the kings of France21 The town and the territory of Avignon was not included; it passed through the Anjou branch of the French royal line that reigned in Naples, and stayed there until the time when the unfortunate Jeanne of Naples was forced to cede Avignon in exchange for eighty thousand florins, which were never paid. Such in general are the titles to possessions; such has been our civil law.
Ces croisades contre le Languedoc durèrent vingt années. La seule envie de s’emparer du bien d’autrui les fit naître, et, produisit en même temps l’inquisition (1204). Ce nouveau fléau, inconnu auparavant chez toutes les religions du monde, reçut la première forme sous le pape Innocent III ; elle fut établie en France dès l’année 1229, sous saint Louis. Un concile à Toulouse commença dans cette année par défendre aux chrétiens laïques de lire l’ancien et le nouveau Testaments. C’était insulter au genre humain que d’oser lui dire : Nous voulons que vous ayez une croyance, et nous ne voulons pas que vous lisiez le livre sur lequel cette croyance est fondée. These crusades against the Languedoc lasted for twenty years. The desire to seize the property of others gave birth to them, and at the same time the Inquisition (1204). This new plague, unknown until then among all the religions of the world, received its first form under Pope Innocent III; it was established in France from the year 1229 under Saint Louis. A council at Toulouse in this year began by prohibiting lay Christians from reading the Old and the New Testament. It was an insult to human kind to dare to say to people: “We want you to believe, and we do not want you to read the book on which this belief is founded”.
Dans ce concile on fit brûler les ouvrages d’Aristote, c’est-à-dire deux ou trois exemplaires qu’on avait apportés de Constantinople dans les premières croisades, livres que personne n’entendait, et sur lesquels on s’imaginait que l’hérésie des Languedociens était fondée. Des conciles suivants ont mis Aristote presque à côté des pères de l’Église. C’est ainsi que vous verrez dans ce vaste tableau des démences humaines, les sentiments des théologiens, les superstitions des peuples, le fanatisme, variés sans cesse, mais toujours constants à plonger la terre dans l’abrutissement et la calamité, jusqu’au temps où quelques académies, quelques sociétés éclairées ont fait rougir nos contemporains de tant de siècles de barbarie. In this council the books of Aristotle were burned, that is to say two or three examples that had been brought back from Constantinople during the first crusades [to the Holy Land], books that no-one understood, and on which it was imagined that the heresies of the people of the Languedoc had been founded. Subsequent councils have placed Aristotle almost along side the Fathers of the Church. So it is that you will see in this vast tableau of human madness, the sentiments of theologians, the superstitions of the people, the fanaticism, infinitely varied, but always constant enough to plunge the land into horror and calamity, up until the time when some academies, some enlightened societies have caused our contemporaries to blush at so many centuries of barbarity.
(1237) Mais ce fut bien pis quand le roi eut la faiblesse de permettre qu’il y eût dans son royaume un grand inquisiteur nommé par le pape. Ce fut le cordelier Robert qui exerça ce pouvoir nouveau, d’abord dans Toulouse, et ensuite dans d’autres provinces. (1237) But it was much worse when the king had the weakness to permit into his kingdom a Grand Inquisitor appointed by the pope.It was the leather-worker Robert who exercised this new power, first in Toulouse and later in other provinces.
Si ce Robert n’eût été qu’un fanatique, il y aurait du moins dans son ministère une apparence de zèle qui eût excusé ses fureurs aux yeux des simples; mais c’était un apostat qui conduisait avec lui une femme perdue, et pour mettre le comble à l’horreur de son ministère, cette femme était elle-même hérétique: c’est ce que rapportent Matthieu Pâris et Mousk, et ce qui est prouvé dans le Spicilegium de Luc d’Acheri. If this Robert had been only a fanatic, there would have been, at least during his ministry, an appearance of zeal which might have excused his fury in the eyes of the simple people; but he was an apostate who travelled with an abandoned woman, and to complete the horror of his ministry, this woman was herself a heretic: this is what Matthew Paris and Mousk report, and which is confirmed by the Spicilegium of Luc d’Acheri.
Le roi saint Louis eut le malheur de lui permettre d’exercer ses fonctions d’inquisiteur à Paris, en Champagne, en Bourgogne, et en Flandre. Il fit accroire au roi qu’il y avait une secte nouvelle qui infectait secrètement ces provinces. Ce monstre fit brûler, sur ce prétexte, quiconque, étant sans crédit et étant suspect, ne voulut pas se racheter de ses persécutions. Le peuple, souvent bon juge de ceux qui en imposent aux rois, ne l’appelait que Robert le B…… Il fut enfin reconnu: ses iniquités et ses infamies furent publiques; mais ce qui vous indignera, c’est qu’il ne fut condamné qu’à une prison perpétuelle; et ce qui pourrait encore vous indigner, c’est que le jésuite Daniel ne parle point de cet homme dans son Histoire de France. The king Saint Louis had the misfortune to allow him to exercise his functions of Inquisitor in Paris, in Champaign, in Burgundy and in Flanders. He led the king to believe that there was a new sect which was secretly infecting his provinces. On this pretext, the monster caused to be burned any suspects without credit who were not prepared to ransom themselves from his persecutions. The people, often good judges of those imposed upon them by the king, called him only by the name Robert le B.. 22 He was finally recognised for what he was: his iniquities and infamous behaviour became public; but what will shock you is that he was merely condemned to perpetual imprisonment; and what will shock you more is that the Jesuit Daniel does not mention him at all in his Histoire de France.
C’est donc ainsi que l’inquisition commença en Europe: elle ne méritait pas un autre berceau. Vous sentez assez que c’est le dernier degré d’une barbarie brutale et absurde de maintenir, par des délateurs et des bourreaux, la religion d’un Dieu que des bourreaux firent périr. Cela est presque aussi contradictoire que d’attirer à soi les trésors des peuples ut des rois au nom de ce même Dieu qui naquit et qui vécut dans la pauvreté. Vous verrez dans un chapitre à part ce qu’a été l’inquisition en Espagne et ailleurs, et jusqu’à quel excès la barbarie et la rapacité de quelques hommes ont abusé de la simplicité des autres. So it was that the Inquisition started in Europe. It would not be worthy of any other cradle. You will see that it is the ultimate degree of an absurd and brutal barbarity to support by informers and executioners the religion of a God who himself perished at the hands of executioners. This is also almost as contradictory as for anyone to take for himself the treasure of peoples and kings in the name of this same God who was born into poverty and who lived in poverty. You will see in another chapter what the Inquisition was like in Spain and elsewhere, and to what excess the barbarity and rapacity of some men have abused the simplicity of others.23

Footnotes

[1]   Essai sur les mours et l’esprit des nations, ch LXII, (1756) (Reprinted: Éditions sociales, 1962, Paris, 304 pages).

[2]    Arnald was a lector at Brescia, he opposed infant baptism and the mass. He was persecuted by the Roman Church and burned alive in Rome in AD 1145.

[3]    The reference is to the area and local dialect. In English they are called Waldensians, Waldes or Valdensians after their founder Peter Waldo who came from Lyon. They were also called the Poor Men of Lyon. Their ideas later gave rise to what we now call Protestantism. Waldensians were most certainly not Cathars, though the Catholic Church often bracketed them together.

[4]    Catholic sources tend to favour the name Albigeois or Albigensians, both derived from the town of Albi, which was imagined (apparently falsely) to be the main centre of what we would now call Cathar belief.

[5]    It is true that almost all “heretics” during this period were called Manicheans, and it is also true that Cathars were not strictly Manicheans (ie followers of Mani). They were however dualists, believing in two divine principles, one the god of goodness, light and spirits, the other the god of evil, darkness, and this material world.

[6]    There had been earlier Episcopal Inquisitions, but this was the first Papal Inquisition – even if its formal foundation dates from a few years later.

[7]    Dominic Guzman, a Spanish cannon, later to found the Dominican order which would administer the Roman Church’s papal Inquisitions. He was canonised in 1234, some time after the period Voltaire is referring to here.

[8]    This is Raymond VI of Toulouse.

[9]    This is Raymond VII of Toulouse.

[10]   Saint-Gilles was the original home town of the Ramondines. The Counts we generally know as Raymond of Toulouse were in their own time more likely to be called Raymond of St-Gilles, Count of Toulouse

[11]    The Church where the massacre took place is the Church of Mary Magdalene in the centre of Béziers. Voltaire avoids mentioning the most famous words of the Crusade, spoken by Arnaud, Abbot of Cîteaux, the leader of the Crusade and recorded by a fellow Cistercian. When he was asked how to distinguish Cathar from Catholic he answered “Kill them all. God will know his own”.

[12]    This Simon de Montfort is not the one familiar as the first English parliamentarian. That Simon was a younger son of this one.

[13]    The term Maccabee is ironic. The suggestion is that Simon was the liberator of an oppressed people – something that even his own allies did not believe.

[14]    Peter II or Pedro II King of Aragon was the Liege Lord of Raymond VI of Toulouse

[15]    Confessor as in “Edward the Confessor” – ie standing up for the mainstream brand of Christianity. As Voltaire and his readers would have known Christian confessors and martyrs were candidates for crowns of sainthood.

[16]    ie in 1756

[17]    According to local legend the stone came from an engine of war such as a trebuchet mounted on the walls of Toulouse and operated by the women of the city.

[18]    This is Raymond VII of Toulouse.

[19]    In Voltaire’s day, and for a long time afterwards, Protestants (Huguenots) were being hunted, persecuted and killed in the Languedoc. Many fled to the remote areas of the Cevennes where the terrain and a sympathetic populace made it sometimes possible to survive.

[20]    This did not happen – Raymond never went on Crusade to the Holy Land, where his cousins were counts of Tripoli.

[21]    Avignon, although belonging to the Holy Roman Emperor, fell well within the de facto control of the Kings of France, which made it an ideal site to keep a series of French Popes under control for over eighty years – the famous so-called Babylonian Captivity.

[22]    He was known as Robert le Bougre: Robert the Bugger. Voltaire may be being a little disingenuous here as Robert had been a Cathar believer before his re-conversion to Roman Catholic belief. As Cathars were thought to practice sodomy they were known to the more credulous Roman Catholic authors as buggers. (In fact the word had originally meant “bulgar”. The sequence of events is: Cathars in Europe are called “Bulgars” because they are thought to come from the Balkans and particularly from Bulgaria. Roman Catholic propaganda associates with Cathars with Sodomy so the word “bougre” comes to mean sodomite. Hence our modern words bougre (French) and bugger (English).

[23]    This text is a chapter of a book that goes on to outline other atrocities perpetrated by the Roman Catholic Church.

Não Abra a porta da Gaiola

A imagem pode conter: pássaro
Por Ana Burke

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O Ser Humano não sabe em que se apega, ou porque se apega. A única coisa que ele sabe com certeza, é que precisa desesperadamente se apegar, pertencer a alguém, a alguma coisa, a um sistema, a um determinado grupo ou a uma determinada pessoa. A maioria conhece tudo, sabe tudo, e segue o caminho de uma única verdade que tem que coincidir com as suas necessidades de apego. É preciso proteger o objeto do apego, representado por um deus, uma pessoa ou grupo de pessoas porque, sem o objeto do apego, ele está morto, não serve pra nada, e, não é nada.

Quando eu penso e analiso os apegos eu costumo comparar estes apegos a um muro. Quando vivemos cercados por um muro, sabemos tudo, porque podemos observar tudo. Podemos aprender facilmente, tudo, dentro dos limites deste muro, e, como sabemos tudo, somos sábios e possuidores da verdade como nos ensina “A caverna” de Platão. Quanto mais diversificado e mais amplo é o nosso campo de visão mais os nossos sentidos se aprimoram. As imagens captadas pelo nosso cérebro e armazenadas no nosso banco de memórias se transformam em conhecimento, mas um conhecimento que conscientemente sabemos que é limitado. Saber que não sabemos nos faz andar na frente daqueles que sabem e que, por saber que sabem, se acomodam sentindo-se confortáveis e seguros como um pássaro se sente confortável e seguro dentro da sua gaiola.

O pássaro que vive fora da gaiola é mais forte porque usa as suas asas com frequência para voar, caça a própria comida, constrói o próprio ninho, aprende a se defender melhor dos predadores, conhece e sabe o que é bom e o que é ruim, retirando da natureza o conhecimento necessário para se manter vivo. O pássaro que vive solto sabe que não sabe porque o seu mundo é muito grande e é impossível abarcar tudo o que existe na imensidão do seu horizonte. Já o pássaro que vive atrás das grades da sua gaiola sabe e têm certeza de que tudo o que ele acredita que sabe é verdadeiro…e ele têm razão. As duas realidades mostram a cada um, verdades diferentes.

O homem é o deus do pássaro engaiolado. Ele pede pela comida ao homem e depois agradece por esta mesma comida. Agradece também pela moradia e pela água. Ele desaprendeu a voar mas isto não importa muito porque ele não sente mais nenhuma necessidade de voar e só o que faz é pular de um poleiro a outro no caso de a gaiola ter dois ou mais poleiros. Ele também precisa agradar ao seu Senhor e então ele canta…e canta…o canto dos cativos.

Quebrar o muro e nos desvincular dos apegos é praticamente impossível porque isto destruiria todas as nossas verdades, toda a nossa razão de viver, todos os nossos ídolos de barro. Como um pássaro que não sabe mais voar vai se defender? A quem pedir e a quem agradecer? Fora da sua gaiola não existe vida. Um pássaro livre não poderá jamais convencê-lo que há alguns metros de distância existe um rio; peixes, caramujos e insetos que ele nunca viu; uma floresta imensa com árvores gigantes; montanhas; cachoeiras; o mar; outros pássaros; outras vidas e que o canto de um pássaro livre é diferente do canto de um pássaro cativo.

Quebrar o muro ou sair da gaiola não é permitido depois que se está amurado ou engaiolado. O pássaro livre é Satanás. Quando caímos em determinadas armadilhas não existe mais salvação ou salvador. Escalar as montanhas e descobrir o que existe por trás delas, a amplidão, o horizonte, o desconhecido, é uma ameaça maior que o medo da própria morte e como resultado disso, nos enterramos vivos, protegidos pelo muro que construíram ao nosso redor.

Perceber/aprender o que ignoramos significa compreender porque cada deus é único para os seus seguidores. Ao interagir com as coisas do mundo tomamos consciência de que, do lado de fora, por trás do muro, existem milhares de outros deuses, e milhares de outras verdades. O sábio observa e não foge de nenhum ponto de vista diferente do seu; ele pega todas as verdades existentes, das quais toma conhecimento e as coloca em uma peneira juntamente com a sua verdade, peneira tudo e descobre que a maioria das verdades são mitos, incluindo, talvez, a sua verdade. O que sobra, depois de muito trabalho, estudo e análise, é uma mínima porcentagem daquilo que pode ser considerado como sendo a verdade real.

Os nossos apegos nos prendem às tradições, preconceitos e superstições. O desejo e a ilusão de que a morte não existe mata a vida fazendo o ser humano se humilhar e rastejar como se um deus o desejasse e o obrigasse a sofrer, exigindo dele, amor, e temor. Não vejo amor em nada disso, apenas temor, afinal, o preço a pagar para aqueles que vivem dignamente e exigem respeito para si próprio é o castigo eterno. A ordem é sofrer e sofrer muito fazendo trocas com aquele que supostamente é dono do poder: “Eu te pago o dízimo e faço tudo aquilo que me for ordenado como sendo a vontade de Deus mas, por favor, não abra a porta da gaiola. O pior de tudo isso são as crianças. Nós gostamos tanto do conforto da gaiola que condenamos os nossos próprios filhos a viver da mesma maneira. Depois que um pássaro desaprende a voar, ele não terá escolha a não ser se conformar em passar a vida toda no cativeiro…e ainda vai agradecer por isso.

O DEUS da Paz

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Ana Burke

Esta sou eu diante de “deus”.

Não tenho necessidade de orações, não preciso me ajoelhar, não sou obrigada a frequentar templos, pular, me contorcer, cair no chão, me arrastar e me humilhar diante deste deus. O Amor jamais exigiria tal coisa.

Não tenho demônios nem acima, nem abaixo e nem dentro de mim. O inferno e Satanás é uma alegoria e a porta larga é a porta que leva à felicidade e à Paz.

No meu mundo não existe joio ou trigo, santos e pecadores, escolhidos e condenados, negros e brancos, homossexuais e heterossexuais, mulheres e homens, países e nacionalidades como: americanos, indianos, africanos, índios, asiáticos e europeus, mas apenas seres humanos.

A minha relação com deus e de deus para comigo, é uma relação de respeito.

Não existe temor ou subserviência.

 

Revista Espírita – 1859. Sobre os Negros

Revista Espírita – 1859
Por Allan Kardec

Por Ana Burke

A Doutrina Espírita, ao que parece, vai de encontro aos instintos racistas, primários e totalmente desconectados da realidade onde seres humanos bárbaros ou ignorantes são enaltecidos. Ela defende claramente interesses e ideias pré concebidas dividindo os seres humanos em patamares diferentes que mais me parece um sistema de castas e, pior, a cor, a situação social e títulos acadêmicos são os argumentos usados para fundamentar a teoria de superioridade ou inferioridade. Quais são os espíritos iluminados na concepção de Allan Kardec? Médicos, pessoas ilustres (ou reconhecidas como tendo sido ilustres), escritores famosos, filósofos e…TODOS BRANCOS. Se não era branco, ele fazia ficar branco como fez Chico Xavier quando desenhou o seu famoso “Retrato de Jesus” ou de Maria, ambos com feições de europeus brancos mesmo sabendo que o Jesus dos primeiros cristãos eram negros e não poderia ser diferente. Eram descendentes de etíopes segundo a bíblia.

Segundo Kardec, a Raça Adâmica, originadas de Adão, são os europeus caucasianos sendo que até 1611 aproximadamente, todos os profetas bíblicos, Santos e mesmo Adão e Eva eram ilustrados e cultuados como pessoas negras.

Os espíritas não dizem ou assumem que a sua doutrina é uma religião, mas dizem que é uma ciência. Eu sou formada em ciências e esta é uma doutrina mais baseada em charlatanismo do que qualquer outra coisa. Se perguntamos a um espírita em qual ciência se baseou Kardec para fundamentar esta doutrina a maioria deles não sabe responder. Eu digo: O que Kardec chama de ciência é uma pseudociência de nome Frenologia, já existente em sua época e que determinava superioridade ou inferioridade observando o formato das cabeças das pessoas. Ele não fez nenhum experimento que se pudesse dizer que seria um método científico onde cada passo a partir de uma observação, passasse por uma hipótese e experimento para que resultasse numa conclusão.

Eu já ouvi dos próprios espíritas, quando se referem a pessoas menos afortunadas ou discriminadas socialmente ou portadoras de qualquer deficiência, mendigos, etc, a expressão: “Irmãozinhos sofredores” – como são bonzinhos – e chamar os seus centros, para se diferenciar dos outros de origem afrodescendentes de “centros de mesa branca”. Os asiáticos e índios são considerados, também, espíritos atrasados, não evoluídos.

Realmente é difícil entender uma pessoa que se diz culta, seguir esta religião. E quando alguém faz uma crítica, eles ficam enfurecidos e mandam a pessoa estudar a doutrina espírita. São como os crentes em relação a bíblia que, quando não têm argumentos, alegam aquilo que foram treinados a responder…”está fora do contexto” e etc….

Estes são os exemplos de “Espíritos Evoluídos” que ditaram a Doutrina Espírita. Eu fiz uma captura de Tela. É só ler e você vai perceber que isto não veio de espírito algum.

Observação: São Luís é um espírito evoluído segundo Kardec e o “Negro Pai Cesar” não é um espírito evoluído e ainda têm que voltar à Terra. E ele afirma que deseja voltar como pessoa branca.

 

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Quer seguir Jesus? Aprenda que está fazendo tudo errado

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Nenhum ser humano pode ensinar a outro ser humano o caminho a ser percorrido por este. O que aprendemos, aprendemos, realmente, quando temos discernimento e somos guiados pela nossa consciência e inteligência. Se seguimos cegamente uma doutrina, perdemos a referência. Deus não pode ser ensinado por humanos. Tudo o que você pensa que sabe sobre Deus é falso e existe com um único objetivo: fazê-lo obedecer, cegamente, e sem questionar, o Sistema que o escraviza.

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Quer seguir Jesus? Ou quer seguir o Sistema Religioso que Ele condenava?
“E, quando orares, não sejas como os hipócritas; pois se comprazem em orar em pé nas sinagogas, e às esquinas das ruas, para serem vistos pelos homens. Em verdade vos digo que já receberam o seu galardão”. Mateus 6:5

E, entrando no templo, começou a expulsar todos os que nele VENDIAM e COMPRAVAM, Lucas 19:45

De que templo Jesus está falando abaixo? Será que não é o templo que você frequenta e leva os seus filhos? Ou você não sabe que o templo é Jesus e Ele não criou o cristianismo.“Eu destruirei este templo construído por mãos humanas e em três dias edificarei outro, não erguido por mãos de homens”. Marcos 14:58

O Senhor é o seu Pastor, Amo e Dono, do seu Querer, e Fazer.

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Por Ana Burke

Todos dizem: “Deus não castiga ninguém, Ele sabe o que faz, ninguém conhece os seus desígnios, Ele é mistério e só quer o bem de todos. Ok, todos falam coisas diferentes, acusando outros templos ou igrejas de seguir um deus falso mesmo sendo este o mesmo deus, mas concordam num ponto em comum:  Deus é Amor e Bondade. Na realidade, a verdade é bem outra. O deus Amor e Bondade é o deus de Israel, que criou APENAS o povo de Israel e está bem claro na bíblia que Ele odeia todos os Gentios:

“Trouxeste uma vinha do Egito; lançaste fora os gentios, e a plantaste.”… “E deu-lhes as terras dos gentios; e herdaram o trabalho dos povos;”… “Julgará entre os gentios; tudo encherá de corpos mortos; ferirá os cabeças de muitos países”… Para tomarem vingança dos gentios, e darem repreensões aos povos; … “O Senhor é Rei eterno; da sua terra perecerão os gentios.”… “Mas tu, Senhor, te rirás deles; zombarás de todos os gentios”… Salmos 59:8; 80:8;105:44;110:6;149:7; 10:16

Os espíritas e os budistas, assim como quem segue os deuses indianos, fizeram um paraíso totalmente diferente e juram que o seu deus ou os seus deuses, isto é, a sua crença, é a verdadeira e vem de um ser invisível, justo, perfeito, poderoso, bondoso de modo que as outras crenças não merecem respeito e são falsas.

Cada um cria a sua própria ilha da fantasia e vivem nesta ilha, isolados do mundo real. Assim como uma criança que sonha com príncipes, princesas a aprenderam a desejar ser um deles tendo em toda história, sempre, uma bruxa maldosa pra atrapalhar tudo, assim são os religiosos. Toda história de ficção deve ter um herói poderoso, um super-homem para defensor a humanidade do criminoso e assassino de sonhos. Assim como a bruxa pode fazer as princesas comerem uma maçã envenenada e acabar com os seus sonhos de viver para sempre num castelo, Satanás tem o mesmo poder, o poder de atormentar para sempre os crentes impedindo-os de viver no paraíso sonhado.

A bruxa, assim como Satanás, são desenhados muito feios porque é próprio do ser humano rejeitar aquilo que não seja feito à sua imagem e semelhança. A Cuca é feia, o Lobo é feio e mau, a bruxa é medonha e maldosa, o Coringa é medonho e é aquele que atrapalha a vida do Batman, o Boi da cara preta pega crianças e Satanás e demônios são os culpado por todos os males e desavenças entre os humanos. O feio e disforme é sempre maldoso, na imaginação popular.

SATANÁS não foi o responsável por todas as torturas e mortes descritas na bíblia; Nunca ninguém ouviu dizer que Satanás amaldiçoa alguém, as maldições vem de Deus; Satanás nunca mandou pragas para atormentar a vida das pessoas como aconteceu no Egito; Satanás não matou crianças e animais do Egito deixando viver o faraó, dito responsável pelos males advindos contra os hebreus; Satanás não tem parceiros como Ló que teve relações sexuais com as próprias filhas; Satanás não apoia atitudes como a do Levita que partiu a sua concubina em pedaços e espalhou estes pedaços por todo o Israel, Satanás não disse que veio trazer a espada; Satanás não disse que se deve matar pais, irmãos e vizinhos; Satanás não faz guerras e não chama a si mesmo de “Satanás dos exércitos”, Satanás não é pedófilo; Satanás não diz que devemos temê-lo; Satanás não matou a humanidade inteira para se impor como deus; Satanás não é vingativo ou mata crianças inocentes para punir os pais como aconteceu com o filho de Davi; Satanás foi usado por Deus para atingir Jó…Satanás não disse que veio trazer a discórdia entre os membros da família e colocar uns contra os outros e, quando queimavam pessoas na fogueira nunca foi em nome de Satanás, mas em nome de Jesus e os assassinos mostravam à sua vítima a cruz dizendo: “Agora você aceita Jesus?”. Satanás nunca exigiu adoração, rezas, subserviência, humilhação ou disse que alguém é obrigado a segui-lo ou será condenado.

A incoerência e a irracionalidade sustenta os dogmas e as crenças insanas como por exemplo: Como poderia Satanás ou o diabo tentar um deus?

PARA SER UM PASTOR

Faça a maldade apresentável socialmente, com aparência de bondade, e esta maldade será adorada e glorificada pela maioria. Coloque roupas bordadas a ouro e terá seguidores. Erga as mãos aos céus, reze em público, finja santidade, diga que está com a verdade e será o herói dos tolos; invente milagres e curas e será visto como um deus; venda amuletos ou imagens que afaste o mal e ficará rico; Explore a ignorância e convença pessoas inocentes que igrejas são mais importantes que postos de saúde, moradia, hospitais ou escolas e estas deixarão de comer e alimentar os filhos para construí-las; More em palacetes, ande em carros caros…do ano, use joias, ternos sob medida e as ovelhas acreditarão que tais coisas são bênçãos, que você é um privilegiado e que elas devem se conformar com as diferenças entre ricos e pobres porque é vontade de Deus…elas beijarão o chão onde você pisa. Invente perseguições à crença, ao seu deus, a sua igreja e isto aumentará a fé dos insensatos que perseguirão outras crenças e até mesmo matarão pelo deus que você desenhar no imaginário delas e, para defender a sua fé, elas vão discriminar, perseguir, invadir e impor a sua crença a outros, expulsar membros da família que abandonam a igreja (Testemunhas de Jeová), destruir templos de outras denominações religiosas e comer grama se você disser que esta é a vontade de Deus. Ensine-as a ficar separada daqueles que poderiam fazê-las pensar, diga a elas que estes são infiéis e as mantenham amarradas e presas a um jugo onde só existam pessoas iguais a ela…funciona muito bem porque elas não sabem o que significa “JUGO” e ignoram que ovelhas são tosquiadas e são comidas pelo lobo, pelo cão do pastor e pelo pastor.

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Mantenha as ovelhas no “JUGO” e elas serão para sempre agradecidas, mansas e saberão que serão castigadas se ousarem arrebentar as correntes.

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“E que concórdia há entre Cristo e Belial? Ou que parte tem o fiel com o infiel? Não vos prendais a um jugo desigual com os infiéis; porque, que sociedade tem a justiça com a injustiça? E que comunhão tem a luz com as trevas?” 2 Coríntios 6:14-15.

Tomai sobre vós o meu jugo( A cruz e o sofrimento), e aprendei de mim, que sou manso e humilde de coração; e encontrareis descanso para as vossas almas (descansar? Só depois de morto, na sepultura).

Para ser uma boa ovelha:

“NÃO DESEJE AQUILO QUE NÃO LHE É PERMITIDO DESEJAR”

BÍBLIA: Todos os Gentios…são Servos de Israel

Por Ana Burke

*No caso do cristianismo, todos amam a Deus e são odiados por Deus. Os cristãos, os muçulmanos e todos os humanos em geral, só existem, para servir o povo de Israel.

“Suscitem-se os gentios, e subam ao vale de Jeosafá; pois ali me assentarei para julgar todos os gentios em redor”. Joel 3:12

*Os gentios podem ser roubados, jogados fora, expulsos de suas terras, mortos e o Deus de Israel ri e zomba deles.

“Trouxeste uma vinha do Egito; lançaste fora os gentios, e a plantaste.”… “E deu-lhes as terras dos gentios; e herdaram o trabalho dos povos;”… “Julgará entre os gentios; tudo encherá de corpos mortos; ferirá os cabeças de muitos países”… Para tomarem vingança dos gentios, e darem repreensões aos povos; … “O Senhor é Rei eterno; da sua terra perecerão os gentios.”… “Mas tu, Senhor, te rirás deles; zombarás de todos os gentios”… Salmos 59:8; 80:8;105:44;110:6;149:7; 10:16

*O deus de Israel teve que se fazer conhecido entre os gentios para que o povo de Israel fosse vingado. Quando Ele, o deus de Israel é glorificado, significa que o povo de Israel venceu. Os gentios verão o Juízo que espera por eles.

“Porque diriam os gentios: Onde está o seu Deus? Seja ele conhecido entre os gentios, à nossa vista, pela vingança do sangue dos teus servos, que foi derramado”. “E eu porei a minha glória entre os gentios e todos os gentios verão o meu juízo, que eu tiver executado, e a minha mão, que sobre elas tiver descarregado. Salmos 79:10 e Ezequiel 39:21

“Assim comeram a páscoa os filhos de Israel que tinham voltado do cativeiro, com todos os que com eles se apartaram da imundícia dos gentios da terra, para buscarem o Senhor Deus de Israel” Esdras 6:21

“Então os gentios temerão o nome do Senhor, e todos os reis da terra a tua glória”.Salmos 102:15

*Qualquer terra ou propriedade dos gentios pode ser invadida e roubada pelo povo de Israel…é herança do povo de Israel. Todos os gentios estão sujeitos à Israel e estão com o seu pé preso em suas redes e destas redes não vão se livrar nunca mais. Exaltam o deus de Israel…são ignorantes porque Israel é um vaso adorado e tirou dos gentios o prazer de viver, os dividiu e uns estão contra os outros. Os gentios que não invocam ou se submentem ao Deus de Israel terão castigos terríveis e deus terá a sua ira sobre eles.

“Pede-me, e eu te darei os gentios por herança, e os fins da terra por tua possessão”. Salmos 2:8

“Os gentios enterraram-se na cova que fizeram; na rede que ocultaram ficou preso o seu pé”. Salmos 9:15

“Aquietai-vos, e sabei que eu sou Deus; serei exaltado entre os gentios; serei exaltado sobre a terra”. Salmos 46:10

“Israel foi devorado; agora está entre os gentios como um vaso em que ninguém tem prazer”. Oséias 8:8

“E expulsou os gentios de diante deles, e lhes dividiu uma herança por linha, e fez habitar em suas tendas as tribos de Israel”. Salmos 78:55

“Derrama o teu furor sobre os gentios que não te conhecem, e sobre os reinos que não invocam o teu nome”. Salmos 79:6

“E também Judá pelejará em Jerusalém, e as riquezas de todos os gentios serão ajuntadas ao redor, ouro e prata e roupas em grande abundância”. Zacarias 14:14

“Porque está perto o dia, sim, está perto o dia do Senhor; dia nublado; será o tempo dos gentios”. Ezequiel 30:3

“e os ajuntarei para voltarem a sua terra, e não mais deixarei lá nenhum deles”. Ezequiel 39:28

*CUMPRIU-SE. Todos os gentios, MUÇULMANOS E CRISTÃOS estão levando o seu opróbio. Estão ajoelhados e humilhados diante dos mitos criados por Israel. São servos e escravos sem honra ou vergonha, dobraram a cerviz e estão degradados, são baixos e dignos de desprezo.

“Portanto, assim diz o Senhor DEUS: Eu levantei a minha mão, para que os gentios, que estão ao redor de vós, levem o seu opróbrio”. Ezequiel 36:7

“Livraste-me das contendas do povo, e me fizeste cabeça dos gentios; um povo que não conheci me servirá”. Salmos 18:43

“E os gentios saberão que eu sou o Senhor que santifico a Israel, quando estiver o meu santuário no meio deles para sempre”. Ezequiel 37:28

“Porém vós sereis chamados sacerdotes do Senhor, e vos chamarão ministros de nosso Deus; comereis a riqueza dos gentios, e na sua glória vos gloriareis”. Isaías 61:6

“E os espalharei entre gentios, que não conheceram, nem eles nem seus pais, e mandarei a espada após eles, até que venha a consumi-los”. Jeremias 9:16

“os gentios saberão que eu sou o SENHOR, diz o Senhor DEUS, quando eu for santificado aos seus olhos”. Ezequiel 36:23

* Os gentios se voltarão contra os gentios – esta é a recompensa que eles terão. Destruirão-se a si mesmos.
E quando beberem do santo monte do Deus de Israel, nunca mais serão os mesmos, serão como se nunca tivessem sido, perderão a sua identidade, não serão mais um povo, mas escravos de Israel
O próprio deus de Israel diz que substituiu os deuses egípcios… É, Ele é agora por Deus…Ele é o Senhor dos gentios. Ele destruiu os deuses da Terra e o povo de Israel estão espalhados pela Terra, não por acaso, mas para submeter os gentios e farão com que gentios usem a espada contra os seus, o seu irmão, a sua própria família. Os gentios serão destruídos e os que sobreviverem serão propriedade de Israel.

“Antes por amor deles me lembrarei da aliança com os seus antepassados, que tirei da terra do Egito perante os olhos dos gentios, para lhes ser por Deus. Eu sou o Senhor”. Levítico 26:45

“o Senhor ferirá os gentios que não subirem a celebrar a festa dos tabernáculos”. Zacarias 14:18

“O Senhor será terrível para eles, porque emagrecerá todos os deuses da terra; e todos virão adorá-lo, cada um desde o seu lugar, de todas as ilhas dos gentios”. Sofonias 2:11

“E transtornarei o trono dos reinos, e destruirei a força dos reinos dos gentios; e transtornarei os carros e os que neles andam; e os cavalos e os seus cavaleiros cairão, cada um pela espada do seu irmão”. Ageu 2:22

“Porque o dia do Senhor está perto, sobre todos os gentios; como tu fizeste, assim se fará contigo; a tua recompensa voltará sobre a tua cabeça”. Obadias 1:15

“Porque, como vós bebestes no meu santo monte, assim beberão também de contínuo todos os gentios; beberão, e sorverão, e serão como se nunca tivessem sido”. Obadias 1:16

* Quando Deus queria ameaçar e submeter os Israelenses à sua vontade…Ele os ameaçava com os gentios, os piores, e os fariam vir sobre eles. Hoje temos gentios que matam os próprios gentios pelo Deus de Israel.

“E farei vir os piores dentre os gentios e possuirão as suas casas; e farei cessar a arrogância dos fortes, e os seus lugares santos serão profanados”. Ezequiel 7:24

“não andastes nos meus estatutos, nem cumpristes os meus juízos; antes fizestes conforme os juízos dos gentios que estão ao redor de vós”. Ezequiel 11:12

*****Os judeus odeiam os gentios e vivem para propagar ou espalhar este ódio, a dissensão entre nós.

“Eis aqui o meu servo, a quem sustenho, o meu eleito, em quem se apraz a minha alma; pus o meu espírito sobre ele; ele trará justiça (vingança e morte) aos gentios”. Isaías 42:1

“Derrama a tua indignação sobre os gentios que não te conhecem, e sobre as gerações que não invocam o teu nome; porque devoraram a Jacó, e devoraram-no e consumiram-no, e assolaram a sua morada”. Jeremias 10:25

“Porque eu vim pôr em dissensão o homem contra seu pai, e a filha contra sua mãe, e a nora contra sua sogra” Mateus 10:35

*Todas as riquezas dos Gentios irão para o povo de Israel

“Então o verás, e serás iluminado, e o teu coração estremecerá e se alargará; porque a abundância do mar se tornará a ti, e as riquezas dos gentios virão a ti”. Isaías 60:5

“E mamarás o leite dos gentios, e alimentar-te-ás ao peito dos reis; e saberás que eu sou o Senhor, o teu Salvador, e o teu Redentor, o Poderoso de Jacó”. Isaías 60:16

“E a sua posteridade será conhecida entre os gentios, e os seus descendentes no meio dos povos; todos quantos os virem os conhecerão, como descendência bendita do Senhor”. Isaías 61:9

* O fato dos judeus não seguirem o cristianismo tem uma razão que nenhum gentil faz a mínima ideia. O Jesus bíblico foi inventado para dar exemplo aos gentios de como se deve ser e se comportar um bom servo.

“E o Senhor, respondendo, disse ao seu povo: Eis que vos envio o trigo, e o mosto, e o azeite, e deles sereis fartos, e vos não entregarei mais ao opróbrio entre os gentios”. Joel 2:19

“Portanto, eis que eu tenho estendido a minha mão sobre ti, e te darei por despojo aos gentios, e te arrancarei dentre os povos, e te destruirei dentre as terras, e acabarei de todo contigo; e saberás que eu sou o Senhor”. Ezequiel 25:7

“Chorem os sacerdotes, ministros do Senhor, entre o alpendre e o altar, e digam: Poupa a teu povo, ó Senhor, e não entregues a tua herança ao opróbrio, para que os gentios o dominem; por que diriam entre os povos: Onde está o seu Deus?” Joel 2:17

“E o restante de Jacó estará entre os gentios, no meio de muitos povos, como um leão entre os animais do bosque, como um leãozinho entre os rebanhos de ovelhas, o qual, quando passar, pisará e despedaçará, sem que haja quem as livre”. Miquéias 5:8

 

Cristãos não Seguem Jesus, não são de Jesus, e a bíblia prova isto.

Por Ana Burke

Jesus, supostamente, veio para salvar a humanidade. É o que as igrejas ensinam, mas está errado. Não existe Cristianismo (Jesuinismo). O que existe é Paulinismo. E Cristianismo é diferente de seguir Jesus. A palavra Cristo surgiu com a religião organizada, com a igreja. O Cristo foi uma invenção. O primeiro evangelho, o evangelho de Marcos quase nunca é citado nas igrejas e no entanto foi o primeiro evangelho a ser escrito. Pode-se perceber claramente numa análise mais profunda que os outros evangelhos, apesar de terem sido copiados a partir de Marcos, contem ensinamentos contraditórios e percebe-se que interpolaram falas, ações e acontecimentos que não existiram.

Vejam que a geração de Jesus não existe em Marcos e na geração descrita por Mateus José foi gerado de Davi e Jesus como filho de José, é filho de Davi: “E JACÓ GEROU A JOSÉ, marido de Maria, da qual nasceu JESUS, que se chama o Cristo.” Mateus 1:16.

Lucas diz: “E o mesmo Jesus começava a ser de quase trinta anos, sendo (como se cuidava) FILHO DE JOSÉ, E JOSÉ DE HELI,” Lucas 3:23

Mateus diz que Jacó gerou José e Lucas diz que Heli gerou José.

Lucas diz sem sombra de dúvida que Jesus é filho de José e Mateus diz que Jesus nasceu de Maria, esposa de José.

Claramente, JESUS NÃO É DEUS, principalmente, o mesmo deus dos Judeus. Jesus era um homem, filho de José. Ser filho de Deus não significa possuir divindade desde que Deus é o Pai de todos e todos são considerados “filhos de Deus”.
E Jesus lhe disse: Por que me chamas bom? Ninguém há bom senão um, que é Deus. Marcos 10:18

E Jesus, respondendo, disse-lhes: Tende fé em Deus; Marcos 11:22

“Mas importa que o evangelho seja primeiramente pregado entre todas as nações.” Marcos 13:10 – Quero esclarecer aqui que NAÇÃO na bíblia significa cada uma das tribos de Israel. Não se está falando em nações que não sejam estas. Não se está falando em países ou nações fora do mundo israelita.

“E disse: Aba, Pai, todas as coisas te são possíveis; afasta de mim este cálice; não seja, porém, o que eu quero, mas o que tu queres.” Marcos 14:36 – Jesus pede aqui para que Deus afaste dele o sofrimento.

“E, à hora nona, Jesus exclamou com grande voz, dizendo: Eloí, Eloí, lamá sabactâni? que, traduzido, é: Deus meu, Deus meu, por que me desamparaste?” Marcos 15: 34 – Na hora da morte Jesus se recente com Deus, o deus que ele acreditava e por quem deu a própria vida. Este Deus o desamparou, o abandonou e isto é normal e corriqueiro. Pessoas imploram para continuar vivos, para que Deus afaste deles o sofrimento, mas o sofrimento e a morte é algo indiferente para Deus.

Em Marcos, Jesus não ensina a ser covarde e não diz que se deve dar a outra face ao inimigo. Muito pelo contrário. Ele diz que o ladrão não conseguirá roubar o valente se este primeiramente não for algemado. “Ninguém pode roubar os bens do valente, entrando-lhe em sua casa, se primeiro não maniatar (algemar) o valente; e então roubará a sua casa”. Marcos 3:27.

O “Seminário de Jesus” (The Jesus Seminar), um grupo independente e que estudou profundamente a bíblia por anos, chegou a conclusão óbvia que qualquer pessoa empenhada em descobrir a verdade poderia descobrir bastando para isto tirar a venda dos olhos. 80% do que dizem nas igrejas que Jesus disse, é FALSO. Eles provaram que o evangelho atribuído a JOÃO É TOTALMENTE FALSO.

Vamos resumir aqui:

Jesus não era um ser divino
Jesus não era ou é Deus
Jesus não é intermediário entre Deus e os homens
Jesus não era filho de uma pomba, mas filho de José
Maria não era virgem
Maria não continuou virgem depois do nascimento de Jesus e nenhum evangelista afirma isto, inclusive Mateus que diz que Maria e José tiveram relações sexuais depois que Jesus nasceu:
“E José, despertando do sono, fez como o anjo do Senhor lhe ordenara, e recebeu a sua mulher; E não a conheceu (TEVE RELAÇÕES SEXUAIS) ATÉ QUE DEU A LUZ seu filho, o primogênito; ( FILHO PRIMOGÊNITO DE JOSÉ) e pôs-lhe por nome Jesus.” Mateus 1:24.25 – e mesmo isto é invenção.
Maria nunca esteve em Éfeso acompanhada de João. Isto foi invenção da igreja e está mais do que provado que as visões de Ana Catarina Emmerich são falsas.
Maria não subiu aos céus de corpo e alma ou de forma alguma. Em nenhum lugar na bíblia existe isto e não existe nem mesmo a morte de Maria.
A matança de crianças pelo rei Herodes é falsa
A história dos três reis magos é falsa
O nascimento de Jesus numa manjedoura é falsa
O relato da fuga de Maria e José para salvar a criança é falsa
NAZARÉ não existia na época de Jesus. Esta cidade foi construida depois do século IV.
Nunca existiu terremoto ou tremor de terra na hora em que Jesus Morreu
Nunca existiu a história de que Tomé precisou ver para crer
ETC…etc…

Jesus era CONTRA o jejum: “Ora, os discípulos de João e os fariseus jejuavam; e foram e disseram-lhe: Por que jejuam os discípulos de João e os dos fariseus, e não jejuam os teus discípulos?” Marcos 2:18

Jesus era contra TUDO o que se aprende nas igrejas. Ele era um pária da sociedade na época e hoje em dia Ele seria chamado pelos crentes de Satanás porque ele condenava o Sistema Religioso e todos os sistemas organizados para enganar o povo. Os crentes que dizem: “Venham para Jesus” ou “Aceitem Jesus” não sabem o que estão falando. Eles não seguem Jesus mas uma mentira. Eles seguem sim, os inimigos de Jesus que seriam Paulo, o falso apóstolo, e todos os clérigos, doutrinadores, pastores, padres e companhia. Eles seguem e colaboram com a corrupção e com a hipocrisia fazendo de si próprios e dos seus filhos, alienados do Sistema Religioso. Jesus disse que o templo seria destruído e ele estava construindo outro, o verdadeiro e que tal templo não era de pedra, mas a sua palavra. Palavras estas que nenhum crente conhece.Pagam dízimo para manter a perpetuação da mentira e os Senhores donos das suas mentes. São escravos.

Os crentes querem convencer aqueles que veem de que estes devem ser cegos como eles.
“Tendo olhos, não vedes? e tendo ouvidos, não ouvis?” Marcos 8:18

OBS: A análise é minha e pode ser conferida facilmente na bíblia.

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FOTO e para mais informações:
http://www.christiananswers.net/q-eden/edn-t017.html
https://www.westarinstitute.org/projects/the-jesus-seminar/
https://en.wikipedia.org/wiki/Jesus_Seminar

Definição de Geena – LAGO DE FOGO

 

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No Novo Testamento a palavra Geena pode ser encontrada nos seguintes textos: Mateus 5:22, 29, 30; 10:28; 18:9; 23:15, 33. Marcos 9:43, 45, 47. Lucas 12:5 e Tiago 3:6.

Josué cita o Vale de Hinom, que se localizava em Jerusalém, um lugar bonito e com muitas árvores (Josué 15:8)
Este vale foi totalmente transformado em um lugar maldito e profano porque os judeus comecaram a adorar, neste lugar, o deus Moloque. Construíram uma estátua de bronze do deus com o rosto de um bezerro, oca por dentro e os bracos estendidos. Os seus adoradores o aqueciam com fogo, que entrava em sua parte oca, ficando por isso muito quente e, a seguir, colocavam as criancas em seus bracos que eram queimadas vivas, em sacrifício. Este vale foi chamado Tofete, significando tambor, porque eles batiam no tambor e o barulho se misturava com os gritos das criancas que eram queimadas.

Estes acontecimentos são descritos na bíblia:

“Também profanou a Tofete, que está no vale dos filhos de Hinom, para que ninguém fizesse passar a seu filho, ou sua filha, pelo fogo a Moloque” 2 Reis 23:10

Também queimou incenso no vale do filho de Hinom, e queimou a seus filhos no fogo, conforme as abominações dos gentios que o SENHOR tinha expulsado de diante dos filhos de Israel. 2 Crônicas 28:3

E edificaram os altos de Tofete, que está no Vale do Filho de Hinom, para queimarem no fogo a seus filhos e a suas filhas, o que nunca ordenei, nem me subiu ao coração.
Portanto, eis que vêm dias, diz o SENHOR, em que não se chamará mais Tofete, nem Vale do Filho de Hinom, mas o Vale da Matança; e enterrarão em Tofete, por não haver outro lugar. Jeremias 7:31-32

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Portanto, o vale de Hinom, ou Tofete, ou Geena era um vale conhecido pelos Judeus. Mais tarde este lugar foi transformado num depósito de lixo onde o fogo era contínuo e tinha a finalidade de queimar, tanto o lixo, como os corpos de criminosos que eram jogados lá. No lugar onde o fogo não alcancava, crescia e proliferava os vermes em meio da podridão, passando a ser um lugar horrível e amaldicoado pelos judeus. A palavra Geena foi traduzida para inferno na bíblia. Ninguém sofria eternamente neste inferno ou Geena. Era o lugar de sepultura dos criminosos, onde seus corpos eram queimados, e as partes não alcancadas pelo fogo, eram comidas pelos vermes. Quando Jesus disse para cortar as partes do corpo e jogar no “Inferno”Ele estava falando de Geena, ou LAGO DE FOGO, do lixão de Jerusalém.

Os apóstolos NUNCA empregaram este termo ou disseram em momento algum que havia um inferno de tormento eterno após a morte.

*****

Passagens na bíblia na qual Jesus fala sobre Geena (LAGO DE FOGO)

Eu, porém, vos digo que qualquer que, sem motivo, se encolerizar contra seu irmão, será réu de juízo; e qualquer que disser a seu irmão: Raca, será réu do sinédrio; e qualquer que lhe disser: Louco, será réu do fogo do inferno (Geena). Mateus 5:22

E não temais os que matam o corpo e não podem matar a alma; temei antes aquele que pode fazer perecer no inferno a alma e o corpo (Geena) Mateus 10:28

Ai de vós, escribas e fariseus, hipócritas! pois que percorreis o mar e a terra para fazer um prosélito; e, depois de o terdes feito, o fazeis filho do inferno (Geena) duas vezes mais do que vós. Mateus 23:15

Serpentes, raça de víboras! como escapareis da condenação do inferno? (Geena) Mateus 23:33.

E, se a tua mão te escandalizar, corta-a; melhor é para ti entrares na vida aleijado do que, tendo duas mãos, ires para o inferno, para o fogo que nunca se apaga (Geena), Marcos 9:43

E, se o teu pé te escandalizar, corta-o; melhor é para ti entrares coxo na vida do que, tendo dois pés, seres lançado no inferno, no fogo que nunca se apaga (Geena), Marcos 9:45

E, se o teu olho te escandalizar, lança-o fora; melhor é para ti entrares no reino de Deus com um só olho do que, tendo dois olhos, seres lançado no fogo do inferno (Geena). Marcos 9:47

Mas eu vos mostrarei a quem deveis temer; temei aquele que, depois de matar, tem poder para lançar no inferno (Geena); sim, vos digo, a esse temei. Lucas 12:5

A língua também é um fogo; como mundo de iniqüidade, a língua está posta entre os nossos membros, e contamina todo o corpo, e inflama o curso da natureza, e é inflamada pelo inferno (Geena). Tiago 3:6

Quando Jesus diz que se uma pessoa ofender a outra esta será réu do fogo do inferno (Geena), é o mesmo que dizer que tal pessoa vai morrer no lago de fogo, vai para o lixão perto de Jerusalém onde tem um fogo que nunca apaga, e vai morrer lá. Morte física. Morreu, acabou. O sofrimento é a morte. Não tem sofrimento depois da morte.

*****

APOCALÍPSE

[…] Duas passagens em Apocalipse falam sobre o lago de fogo. A primeira descreve aqueles que adoram a besta sendo consumidos pelo fogo e enxofre, e diz: “a fumaça do seu tormento sobe pelos séculos dos séculos” (Ap. 14:11).

Apocalipse 19 fala da besta e do falso profeta e do diabo sendo atormentados para todo o sempre no lago de fogo. […]

Apocalípse é um tipo de escrito profético que mostra eventos através de imagens, vívidas, mas simbólicas […] o profeta Isaías usou a mesma linguagem para falar do julgamento de Deus contra a ímpia Edom. Ele usou a expressão “para sempre” (Is. 34:9,10). A terra (isto é, Edom) se tornaria “em piche ardente”, e não se apagaria de dia nem de noite; sua fumaça subiria para sempre. Hoje, porém, a terra de Edom não está em chamas. O fogo se apagou muito tempo atrás. […] Deus estava falando de um julgamento que seria final. Isto é o que o lago de fogo bíblico quer dizer. Destruição completa e total. Apocalipse 21:8, nos diz claramente que o lago que queima com fogo e enxofre é a “segunda morte”. Os ímpios serão totalmente consumidos, morrerão, perecerão, serão aniquilados.

*****
Veja nos exemplos bíblicos abaixo e verifique que, realmente, sofrimento após a morte não existe:

Onde está, ó morte, o teu aguilhão? Onde está, ó inferno, a tua vitória? Ora, o aguilhão da morte é o pecado, e a força do pecado é a lei. 1 Coríntios 15:54-56

E a morte e o inferno foram lançados no lago de fogo. Esta é a segunda morte. E aquele que não foi achado escrito no livro da vida foi lançado no lago de fogo. Apocalipse 20:14-15

Em 1 Coríntios, o inferno foi derrotado. O inferno não dura para sempre, não é eterno. Em Apocalípse é dito que “a morte e o inferno foram lançados no lago de fogo”. ACABOU! NÃO EXISTE MAIS INFERNO, Geena, ou o lago de fogo.

Conclusão:
Não existe SATANÁS OU DIABO, atormentando eternamente pessoas no INFERNO porque inferno com tormento eterno, na bíblia, não existe. Isto é invenção das igrejas. As igrejas sim é que representam nos dias atuais, o Lago de Fogo. Satanás ou diabo são os pastores, padres e outros líderes religiosos, que vivem do terror, da mentira e da exploração de pessoas simples que entregam em suas mãos os seus filhos acreditando que são deuses.

Pergunta:
Se não existe nada depois da morte física, será que existe purgatório?

Pesquisa e tradução: Ana Burke​

Consulta: <http://www.tentmaker.org/books/TheBibleHell.html&gt; Acesso em 08/05/20

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