Voltaire on the Wars against the Cathars of the Languedoc

berruguete

Auto DA Fe Presided Over By Saint Dominic Of Guzmán (1475); Pedro Berruguete (around 1450-1504) commissioned by Torquemada, Oil on wood . 60 5/8 x 36 1/4 (154 x 92 cm). Now in the Museo del Prado, Madrid. Detail – Cathars being burned

The following is a translation of a French work of 1756 by Voltaire 1 , one of the greatest figures of the Enlightenment, and arguably the most effective champion of liberty the world has ever known. It recounts some of the main points of the wars against the Cathars of the Languedoc instigated and lead by the Roman Catholic Church.

 

De la Croisade Contre les Languedociens

Of the Crusade against the People of the Languedoc.

Les querelles sanglantes de l’empire et du sacerdoce, les richesses des monastères, l’abus que tant d’évêques avaient fait de leur puissance temporelle, devaient tôt ou tard révolter les esprits et leur inspirer une secrète indépendance. Arnaud de Brescia avait osé exciter les peuples jusque dans Rome à secouer le joug. On raisonna beaucoup en Europe sur la religion, dès le temps de Charlemagne. Il est très certain que les Francs et les Germains ne connaissaient alors ni images, ni reliques, ni transsubstantiation. Il se trouva ensuite des hommes qui ne voulurent de loi que l’Évangile, et qui prêchèrent à peu près les mêmes dogmes que tiennent aujourd’hui les protestants. On les nommait Vaudois, parce qu’il y en avait beaucoup dans les vallées du Piémont; Albigeois, à cause de la ville d’Albi ; bons hommes par la régularité dont ils se piquaient ; enfin manichéens, du nom qu’on donnait alors en général aux hérétiques. On fut étonné, vers la fin du douzième siècle, que le Languedoc en parût tout rempli. The bloody quarrels of the Empire and the priesthood, the wealth of the monasteries, the abuse their temporal power by so many bishops, was sooner or later bound to revolt people and inspire a secret independence in their minds.Arnald of Brescia2 had dared to incite people – even in Rome itself – to shake off their yokes. Religion had been much thought about in Europe from the time of Charlemagne. It is quite certain that the Francs and the Germans knew neither icons, nor relics, nor transubstantiation. Furthermore, there were men who wanted no law but the gospels, and who preached ideas almost the same as those held today by the Protestants. They were called Vaudois3 because they were numerous in the valleys of Piedmont; Albigensians4 , from the town of Albi; Goodmen, from the consistent goodness of their lives; and finally Manicheans, the name then given to heretics in general5 It was astonishing that, towards the end of the twelfth century, the Languedoc seemed full of them.
Dès l’an 1198, le pape Innocent III délégua deux simples moines de Cîteaux pour juger les hérétiques. ” Nous mandons, dit-il, aux princes, aux comtes et à tous les seigneurs de votre province, de les assister puissamment contre les hérétiques, par la puissance qu’ils ont reçue pour la punition des méchants, en sorte qu’après que frère Rainier aura prononcé l’excommunication contre eux, les seigneurs confisquent leurs biens, les bannissent de leurs terres, et les punissent plus sévèrement s’ils osent y résister. Or nous avons donné pouvoir à frère Rainier d’y contraindre les seigneurs par excommunication et par interdit sur leurs biens, etc. ” Ce fut le premier fondement de l’inquisition. In the year 1198 Pope Innocent III delegated two simple monks to judge the heretics. “We command”, he says “to the Princes, to the Counts, and to all Lords of your lands, to aid them against the heretics, by the authority that they have been given to punish the evil-doers, so that when Brother Rainier has excommunicated them, the Lords should seize their property, banish them from their lands, and punish severely those who dare to resist. Now, we have given authority to Brother Rainier to compel the Lords to do this, on pain of excommunication and interdiction of their property, etc.” This was the first foundation of the Inquisition6
Un abbé de Cîteaux fut nommé ensuite avec d’autres moines pour aller faire à Toulouse ce que l’évêque devait y faire. Ce procédé indigna le comte de Foix et tous les princes du pays, déjà séduits par les réformateurs, et irrités contre la cour de Rome. An abbot of Cîteaux was then nominated with other monks to go to Toulouse to do what the bishop was supposed to do. This procedure infuriated the Count of Foix and all the Princes of the land, already seduced by the reformers, and set against the Court of Rome.
La secte était en grande partie composée d’une bourgeoisie réduite à l’indigence par le long esclavage dont on sortait à peine, et encore par les croisades. L’abbé de Cîteaux paraissait avec l’équipage d’un prince. Il voulut en vain parler en apôtre; le peuple lui criait: Quittez le luxe ou le sermon. Un Espagnol, évêque d’Osma, très homme de bien, qui était alors à Toulouse, conseilla aux inquisiteurs de renoncer à leurs équipages somptueux, de marcher à pied, de vivre austèrement, et d’imiter les Albigeois pour les convertir. Saint Dominique, qui avait accompagné cet évêque, donna l’exemple avec lui de cette vie apostolique, et parut alors souhaiter qu’on n’employât jamais d’autres armes contre les erreurs (1207). Mais Pierre de Castelnau, l’un des inquisiteurs, fut accusé de se servir des armes qui lui étaient propres, en soulevant secrètement quelques seigneurs voisins contre le comte de Toulouse, et en suscitant une guerre civile. Cet inquisiteur fut assassiné. Le soupçon tomba sur le comte de Toulouse. The sect was to a large extent composed of a merchant class reduced to helplessness by the long servitude and more by the crusades from which it was possible to emerge only with difficulty. The Abbot of Cîteaux appeared, with the entourage of a prince. In vain he spoke as an Apostle; the people shouted at him “Abandon either your luxury or your sermon”. A Spaniard, Bishop of Osma, a very good man who was then in Toulouse, advised the Inquisitors to give up their luxurious entourages, to walk on foot, to live austere lives, and to imitate the Albigensians in order to convert them. This bishop, along with Saint Dominic7 who had accompanied him, provided an example of this apostolic lifestyle, and appeared then to wish that no other means should ever be employed against these errors. But Pierre de Castelnau, one of the Inquisitors, was accused of using other weapons, which to him were quite appropriate, in secretly encouraging neighbouring lords to rise up against the Count of Toulouse8 , and in inciting civil war (1207). This Inquisitor was assassinated. Suspicion fell on the Count of Toulouse.
Le pape Innocent III ne balança pas à délier les sujets du comte de Toulouse de leur serment de fidélité. C’est ainsi qu’on traitait les descendants de Raymond de Toulouse, qui avait le premier servi la chrétienté dans les croisades. Pope Innocent III did not hesitate to release the subjects of the Count of Toulouse from their oaths of fidelity. This is how the descendents of Raymond of Toulouse9 , the first to serve Christianity in the Crusades, were treated.
Le comte, qui savait ce que pouvait quelquefois une bulle, se soumit à la satisfaction qu’on exigea de lui (1209). Un des légats du pape, nommé Milon, lui commande de le venir trouver à Valence, de lui livrer sept châteaux qu’il possédait en Provence, de se croiser lui-même contre les Albigeois ses sujets, de faire amende honorable. Le comte obéit à tout: il Parut devant le légat, nu jusqu’à la ceinture, nu-pieds, nu-jambes, revêtu d’un simple caleçon, à la porte de l’église de Saint-Gilles ; là un diacre lui mit une corde au cou, et un autre diacre le fouetta, tandis que le légat tenait un bout de la corde; après quoi on fit prosterner le prince à la porte de cette église pendant le dîner du légat. The Count, who knew the power that a papal bull could have, submitted and did what was demanded of him (1209). One of the papal legates, named Milon, ordered him to go to Valence, to surrender seven castles that he held in Provence, to join the crusade against the Albigensians – his own subjects, and to make due apology. The Count obeyed every requirement: he appeared before the legate, stripped to the waist, bare foot and bare legged, clothed in simple breeches, at the door of the Church of Saint-Gilles10; there, a deacon placed a noose around his neck. Another deacon flogged him while the legate held the free end of the noose; after which the prince was obliged to prostrate himself at the door of this church while the legate ate his supper.
On voyait d’un côté le duc de Bourgogne, le comte de Nevers, Simon, comte de Montfort, les évêques de Sens, d’Autun, de Nevers, de Clermont, de Lisieux, de Bayeux, à la tête de leurs troupes, et le malheureux comte de Toulouse au milieu d’eux, comme leur otage; de l’autre côté, des peuples animés par le fanatisme de la persuasion. La ville de Béziers voulut tenir contre les croisés : on égorgea tous les habitants réfugiés dans une église ; la ville fut réduite en cendres. Les citoyens de Carcassonne, effrayés de cet exemple, implorèrent la miséricorde des croisés : on leur laissa la vie. On leur permit de sortir presque nus de leur ville, et on s’empara de tous leurs biens. On one side of him were to be seen the Duke of Burgundy, the Count of Nevers, Simon Count of Montfort, the Bishops of Sens, of Auytun, of Nevers, of Clermont, of Lisieux, and of Bayeux, all at the head of their troops, and the miserable Count of Toulouse like a hostage in their midst: on the other side a mob animated by fanaticism of their faith. The city of Béziers tried to hold out against the crusaders; all the inhabitants who sought refuge in a church had their throats cut and the city was reduced to ashes11 . The citizens of Carcassonne, frightened by this example, begged for mercy from the crusaders and their lives were spared. They were permitted to leave their city, almost naked, and all their goods were seized.
On donnait au comte Simon de Montfort le nom de Macchabée. Il se rendit maître d’une grande partie du pays, s’assurant des châteaux des seigneurs suspects, attaquant ceux qui ne se mettaient pas entre ses mains, poursuivant les hérétiques qui osaient se défendre. Les écrivains ecclésiastiques racontent eux-mêmes que Simon de Montfort ayant allumé un bûcher pour ces malheureux, il y en eut cent quarante qui coururent, en chantant des psaumes, se précipiter dans les flammes. Le jésuite Daniel, en parlant de ces infortunés dans son Histoire de France, les appelle infâmes et détestables. Il est bien évident que des hommes qui volaient ainsi au martyre n’avaient point des mœurs infâmes. Il n’y a sans doute de détestable que la barbarie avec laquelle on les traita, et il n’y a d’infâme que les paroles de Daniel. On peut seulement déplorer l’aveuglement de ces malheureux, qui croyaient que Dieu les récompenserait parce que des moines les faisaient brûler. Simon de Montfort12 was given the name Maccabee13. He made himself master of a great part of the country, securing the castles of suspects lords, besieging those that did not put themselves under his control, and attacking heretics who dared to defend themselves. The ecclesiastical chroniclers recounted themselves that, Simon de Montfort having lit a pyre for these unhappy people, one hundred and forty of them ran forward, singing psalms, to throw themselves into the flames. The Jesuit Daniel, in speaking of these unfortunates in his History of France, calls them “infamous” and “detestable”.It is patently obvious that these men who desired their martyrdom did not have infamous morals. There was nothing detestable about them other than the barbaric way in which they were treated, and nothing infamous other than the words of Daniel. One can criticise only the blindness of these miserable people, who believed that God would reward them because the monks were going to have them burned.
L’esprit de justice et de raison, qui s’est introduit depuis dans le droit public de l’Europe, a fait voir enfin qu’il n’y avait rien de plus injuste que la guerre contre les Albigeois. On n’attaquait point des peuples rebelles à leur prince ; c’était le prince même qu’on attaquait pour le forcer à détruire ses peuples. Que dirait-on aujourd’hui si quelques évêques venaient assiéger l’électeur de Saxe ou l’électeur Palatin, sous prétexte que les sujets de ces princes ont impunément d’autres cérémonies que les sujets de ces évêques ? The spirit of justice and reason, which has been introduced into European civil law since then, has finally made clear that there was never anything as unjust as the war against the Albigensians. The people were not attacked for rebelling against their prince: it was the prince who was attacked to force him to destroy his own people. What would we say today if some bishops came to lay siege to the Elector of Saxony or of the Palatine, under the pretext that the subjects of these princes had favoured ceremonies different from those of the subjects of these bishops?
En dépeuplant le Languedoc, on dépouillait le comte de Toulouse. Il ne s’était défendu que par les négociations (1210). Il alla trouver encore dans Saint-Gilles les légats, les abbés qui étaient à la tête de cette croisade ; il pleura devant eux : on lui répondit que ses larmes venaient de fureur. Le légat lui laissa le choix ou de céder à Simon de Montfort tout ce que ce comte avait usurpé, ou d’être excommunié. Le comte de Toulouse eut du moins le courage de choisir l’excommunication : il se réfugia chez Pierre II, roi d’Aragon, son beau-frère, qui prit sa défense, et qui avait presque autant à se plaindre du chef des croises que le comte de Toulouse. In depopulating the Languedoc, the Count of Toulouse was dispossessed. He was able to defend himself only by negotiation (1210). He went again to St-Gilles, to meet the legates and abbots who had led the crusade; he wept before them; they claimed that his tears were tears of fury. The legate offered him a choice: either to cede to Simon de Montfort everything that Montfort had already usurped, or to face excommunication. The Count of Toulouse at least had the courage to choose excommunication: he sought refuge with his brother-in-law, Peter II, King of Aragon14, who came to his defence, and who had almost as much reason to complain about the leader of the Crusade as the Count of Toulouse.
Cependant l’ardeur de gagner des indulgences et des richesses multipliait les croisés. Les évêques de Paris, de Lisieux, de Bayeux, accourent au siège de Lavaur : on y fit prisonniers quatre-vingts chevaliers avec le seigneur de cette ville, que l’on condamna tous à être pendus ; mais les fourches patibulaires étant rompues, on abandonna ces captifs aux croisés, qui les massacrèrent (1211). On jeta dans un puits la sœur du seigneur de Lavaur, et on brûla autour du puits trois cents habitants qui ne voulurent pas renoncer à leurs opinions. However, the enthusiasm to gain Indulgences and wealth multiplied the crusaders. The Bishops of Paris, of Liseux, of Bayeux, hastened to the siege of Lavaur. Eighty knights were taken prisoner along with the lord of this town; they were all condemned to be hanged, but the gallows broke under the weight and the captives were abandoned to the crusaders who massacred them (1211). The sister of the Lord of Lavaur was thrown down a well, and around the well, three hundred inhabitants who would not renounce their faith were burned.
Le prince Louis, qui fut depuis le roi Louis VIII, se joignit à la vérité aux croisés pour avoir part aux dépouilles ; mais Simon de Montfort écarta bientôt un compagnon qui eût été son maître. Prince Louis, later King Louis VIII, joined the crusaders, hoping to share in the spoils, but Simon de Montfort would soon send packing this companion who would also be his master.
C’était l’intérêt des papes de donner ces pays à Montfort; et le projet en était si bien formé, que le roi d’Aragon ne put jamais, par sa médiation, obtenir la moindre grâce. Il paraît qu’il n’arma que quand il ne put s’en dispenser. It was in the interests of the popes to give these lands to Montfort, and the plans were so well underway that the King of Aragon could never, through his mediation, obtain any concession. It seems that he resorted to arms only when there was no other choice.
(1213) La bataille qu’il livra aux croisés auprès de Toulouse, dans laquelle il fut tué, passa pour une des plus extraordinaires de ce monde. Une foule d’écrivains répète que Simon de Montfort, avec huit cents hommes de cheval seulement, et mille fantassins, attaqua l’armée du roi d’Aragon et du comte de Toulouse, qui faisaient le siège de Muret ; ils disent que le roi d’Aragon avait cent mille combattants, et que jamais il n’y eut une déroute plus complète ; ils disent que Simon de Montfort, l’évêque de Toulouse, et l’évêque de Comminge, divisèrent leur armée en trois corps en l’honneur de la sainte Trinité. (1213) The battle that he joined against the crusaders, near to Toulouse, in which the king was killed, appears to have been one of the most extraordinary in this world. A crowd of writers repeat that Simon de Montfort, with eight hundred cavalry and a thousand infantry, attacked the army of the King of Aragon and the Count of Toulouse who where besieging Muret; They said that the King of Aragon had fielded a hundred thousand combatants, and that there had never been a more complete rout; they said that Simon de Montfort, the Bishop of Toulouse and the Bishop of Comminges divided their army into three parts in honour of the Holy Trinity.
Mais quand on a cent mille ennemis en tête, va-t-on les attaquer avec dix-huit cents hommes en pleine campagne, et divise-t-on une si petite troupe en trois corps ? C’est un miracle, disent quelques écrivains ; mais les gens de guerre, qui lisent de telles aventures, les appellent des absurdités. But when one faces a hundred thousand enemies, is one going to attack them with eight hundred men in open country, and would one divide such a small troop into three divisions? It was miracle, say some writers; but seasoned fighters who read of such adventures call them absurdities.
Plusieurs historiens assurent que saint Dominique était à la tête des troupes, un crucifix de fer à la main, encourageant les croisés au carnage. Ce n’était pas là la place d’un saint; et il faut avouer que si Dominique était confesseur, le comte de Toulouse était martyr. A number of chroniclers assure us that Saint Dominic was at the head of the troops, an iron crucifix in his hand, encouraging the crusaders into the carnage. It was not the position for a saint; and it must be admitted that if Dominic was a confessor15 , then the Count of Toulouse was a martyr.
Après cette victoire le pape tint un concile général à Rome. Le comte de Toulouse vint y demander grâce. Je ne puis découvrir sur quel fondement il espérait qu’on lui rendrait ses États; il fut trop heureux de ne pas perdre sa liberté. Le concile même porta la miséricorde jusqu’à statuer qu’il jouirait d’une pension de quatre cents marcs ou marques d’argent. Si ce sont des marcs, c’est à peu près vingt-deux mille francs de nos jours; si ce sont des marques, c’est environ douze cents francs: le dernier est plus probable, attendu que moins on lui donnait d’argent, plus il en restait pour l’Église. After this victory, the pope held a General Council in Rome. The Count of Toulouse came to ask for pardon. I have not been able to discover on what basis he hoped that his lands would be restored; he was too happy not to lose his liberty. The same council carried mercy as far as declaring that he would enjoy a pension of four hundred marcs or marques of silver. If these are marcs, this equates to almost 22,000 francs in today’s money16 ; if they are marques, it equates to around 1,200 francs: the latter is more probable, given that the less silver he was given, the more would be left for the Church.
Quand Innocent III fut mort, Raymond de Toulouse ne fut pas mieux traité (1218). Il fut assiégé dans sa capitale par Simon de Montfort : mais ce conquérant y trouva le terme de ses succès et de sa vie ; un coup de pierre écrasa cet homme, qui, en faisant tant de mal, avait acquis tant de renommée. When Innocent III was dead, Raymond de Toulouse received no better treatment (1218). He was besieged in his capital by Simon de Montfort; but here this conqueror came to the end of his success and his life; a blow from a stone crushed this man17 , who in doing so much harm had won such renown.
Il avait un fils à qui le pape donna tous les droits du père ; mais le pape ne put lui donner le même crédit. La croisade contre le Languedoc ne fut plus que languissante. Le fils du vieux Raymond, qui avait succédé à son père, était excommunié comme lui. Alors le roi de France, Louis VIII, se fit céder, par le jeune Montfort, tous ces pays que Montfort ne pouvait garder ; mais la mort arrêta Louis VIII au milieu de ses conquêtes. He had a son, to whom the Pope gave all the rights of the father; but the Pope could not credit him the same ability. The crusade against the Languedoc languished. The son of the old Raymond18 , who had succeeded his father, was also excommunicated. Then the young Montfort ceded to the King of France, Louis VIII, all of the lands that he could no longer control; but death put a stop to Louis VIII in the middle of his conquests.
Le règne de saint Louis, neuvième du nom, commença malheureusement par cette horrible croisade contre des chrétiens ses vassaux. Ce n’était point par des croisades que ce monarque était destiné à se couvrir de gloire. La reine Blanche de Castille, sa mère, femme dévouée au pape, Espagnole, frémissant au nom d’hérétique, et tutrice d’un pupille à qui les dépouilles des opprimés devaient revenir, prêta le peu qu’elle avait de forces à un frère de Montfort, pour achever de saccager le Languedoc : le jeune Raymond se défendit (1227). On fit une guerre semblable à celle que nous avons vue dans les Cévennes. Les prêtres ne pardonnaient jamais aux Languedociens, et ceux-ci n’épargnaient point les prêtres (1228). Tout prisonnier fut mis à mort pendant deux années, toute place rendue fut réduite en cendres. The reign of St Louis, the ninth of the name, started unfortunately with a crusade against these Christians, his own vassals. It was not at all by these crusades that this monarch was destined to cover himself in glory. The queen, Blanche of Castile, his mother, a woman devoted to the pope, Spanish, quaking at the word heretic, and guardian of the child on whom the spoils of the oppressed would vest, lent the small forces that she had to a brother of de Montfort, to complete the sacking of the Languedoc: the young Raymond defended himself (1227). The war that was waged was similar to the one we have seen waged in the Cevennes19. The priests never forgave the people of the Languedoc, and they in turn never spared the priests (1228). For two years, every prisoner was put to death, ever place surrendered was reduced to ashes.
Enfin la régente Blanche, qui avait d’autres ennemis, et le jeune Raymond, las des massacres, et épuisé de pertes, firent la paix à Paris. Un cardinal de Saint-Ange fut l’arbitre de cette paix; et voici les lois qu’il donna, et qui furent exécutées. Finally, the Regent, Blanche, who had other enemies, and the young Raymond, tired of massacres and exhausted by his losses, signed a peace treaty in Paris. A cardinal of Saint-Ange was the mediator of this Peace, and here are the laws that he laid down and which were put into effect.
Le comte de Toulouse devait payer dix mille marcs ou marques aux églises de Languedoc, entre les mains d’un receveur dudit cardinal; deux mille aux moines de Cîteaux, immensément riches; cinq cents aux moines de Clervaux, plus riches encore, et quinze cents à d’autres abbayes; il devait aller faire pendant cinq ans la guerre aux Sarrasins et aux Turcs, qui assurément n’avaient pas fait la guerre à Raimond; il abandonnait au roi, sans nulle récompense, tous ses États en deçà du Rhône, car ce qu’il possédait en delà était terre de l’empire. Il signa son dépouillement, moyennant quoi il fut reconnu par le cardinal Saint-Ange et par un légat, non seulement pour être bon catholique, mais pour l’avoir toujours été. On le conduisit, seulement pour la forme, en chemise et nu-pieds devant l’autel de l’église de Notre-Dame de Paris: là il demanda pardon à la Vierge; apparemment qu’au fond de son coeur il demandait pardon d’avoir signé un si infâme traité. The Count of Toulouse had to pay ten thousand marcs or marques to the churches of the Languedoc, into the hands of the Receiver of the said cardinal; two thousand to the immensely rich monks of Cîteaux; five hundred to the still richer monks of Clairvaux, and fifteen hundred to other abbeys; he was obliged to go off for five years to wage war against the Saracens and Turks20 , who assuredly had not waged war against Raymond; he abandoned to the king all of his estates near the Rhone, without any compensation, because all of his estates there belonged to the [Holy Roman] Empire. He assented to this stripping, in consideration of which he was recognised by the Cardinal Saint-Ange and by a legate, not only as a good Catholic but also as having always been a good Catholic. He was led, just for the form, bare foot and dressed only in a shirt in front of the high alter of the Church of Notre Dame of Paris: there he asked pardon of the Virgin. At the bottom of his heart he must have asked pardon for having signed such an infamous treaty.
Rome ne s’oublia pas dans le partage des dépouilles. Raimond le Jeune, pour obtenir le pardon de ses péchés, céda au pape à perpétuité le comtat Venaissin, qui est en delà du Rhône. Cette cession était nulle par toutes les lois de l’empire; le comtat était un fief impérial, et il n’était pas permis de donner son fief à l’Église, sans le consentement de l’empereur et des états. Mais où sont les possessions qu’on ne se soit appropriées que par les lois? Aussi, bientôt après cette extorsion, l’empereur Frédéric II rendit au comte de Toulouse ce petit pays d’Avignon, que le pape lui avait ravi; il fit justice comme souverain, et surtout comme souverain outragé. Mais lorsque ensuite saint Louis et son fils, Philippe le Hardi, se furent mis en possession des États des comtes de Toulouse, Philippe remit aux papes le comtat Venaissin, qu’ils ont toujours conservé par la libéralité des rois de France. La ville et le territoire d’Avignon n’y furent point compris; elle passa dans la branche de France d’Anjou qui régnait à Naples, et y resta jusqu’au temps où la malheureuse reine Jeanne de Naples fut obligée enfin de céder Avignon pour quatre-vingt mille florins, qui ne lui furent jamais payés. Tels sont en général les titres des possessions; tel a été notre droit public. Rome was not forgotten in sharing the spoils. The young Raymond, to obtain forgiveness of his sins, ceded to the pope in perpetuity the county of Venaissin beyond the Rhone. This gift was null by all the laws of the Empire; the county was an imperial fief, and he was not permitted to give it to the Church without the consent of the Emperor and of the States. But what possessions have ever been appropriated only through legal means. Also, soon after this extortion, the Emperor Frederick II reassigned the small territory of Avignon, which the pope had stolen, to the Count of Toulouse. He did justice as sovereign, and above all as an outraged sovereign. But while Saint Louis and then his son, Philippe le Hardi, exercised possession of the lands of the counts of Toulouse, Philippe restored to the popes the County of Venaissin, which they still retain by the liberality of the kings of France21 The town and the territory of Avignon was not included; it passed through the Anjou branch of the French royal line that reigned in Naples, and stayed there until the time when the unfortunate Jeanne of Naples was forced to cede Avignon in exchange for eighty thousand florins, which were never paid. Such in general are the titles to possessions; such has been our civil law.
Ces croisades contre le Languedoc durèrent vingt années. La seule envie de s’emparer du bien d’autrui les fit naître, et, produisit en même temps l’inquisition (1204). Ce nouveau fléau, inconnu auparavant chez toutes les religions du monde, reçut la première forme sous le pape Innocent III ; elle fut établie en France dès l’année 1229, sous saint Louis. Un concile à Toulouse commença dans cette année par défendre aux chrétiens laïques de lire l’ancien et le nouveau Testaments. C’était insulter au genre humain que d’oser lui dire : Nous voulons que vous ayez une croyance, et nous ne voulons pas que vous lisiez le livre sur lequel cette croyance est fondée. These crusades against the Languedoc lasted for twenty years. The desire to seize the property of others gave birth to them, and at the same time the Inquisition (1204). This new plague, unknown until then among all the religions of the world, received its first form under Pope Innocent III; it was established in France from the year 1229 under Saint Louis. A council at Toulouse in this year began by prohibiting lay Christians from reading the Old and the New Testament. It was an insult to human kind to dare to say to people: “We want you to believe, and we do not want you to read the book on which this belief is founded”.
Dans ce concile on fit brûler les ouvrages d’Aristote, c’est-à-dire deux ou trois exemplaires qu’on avait apportés de Constantinople dans les premières croisades, livres que personne n’entendait, et sur lesquels on s’imaginait que l’hérésie des Languedociens était fondée. Des conciles suivants ont mis Aristote presque à côté des pères de l’Église. C’est ainsi que vous verrez dans ce vaste tableau des démences humaines, les sentiments des théologiens, les superstitions des peuples, le fanatisme, variés sans cesse, mais toujours constants à plonger la terre dans l’abrutissement et la calamité, jusqu’au temps où quelques académies, quelques sociétés éclairées ont fait rougir nos contemporains de tant de siècles de barbarie. In this council the books of Aristotle were burned, that is to say two or three examples that had been brought back from Constantinople during the first crusades [to the Holy Land], books that no-one understood, and on which it was imagined that the heresies of the people of the Languedoc had been founded. Subsequent councils have placed Aristotle almost along side the Fathers of the Church. So it is that you will see in this vast tableau of human madness, the sentiments of theologians, the superstitions of the people, the fanaticism, infinitely varied, but always constant enough to plunge the land into horror and calamity, up until the time when some academies, some enlightened societies have caused our contemporaries to blush at so many centuries of barbarity.
(1237) Mais ce fut bien pis quand le roi eut la faiblesse de permettre qu’il y eût dans son royaume un grand inquisiteur nommé par le pape. Ce fut le cordelier Robert qui exerça ce pouvoir nouveau, d’abord dans Toulouse, et ensuite dans d’autres provinces. (1237) But it was much worse when the king had the weakness to permit into his kingdom a Grand Inquisitor appointed by the pope.It was the leather-worker Robert who exercised this new power, first in Toulouse and later in other provinces.
Si ce Robert n’eût été qu’un fanatique, il y aurait du moins dans son ministère une apparence de zèle qui eût excusé ses fureurs aux yeux des simples; mais c’était un apostat qui conduisait avec lui une femme perdue, et pour mettre le comble à l’horreur de son ministère, cette femme était elle-même hérétique: c’est ce que rapportent Matthieu Pâris et Mousk, et ce qui est prouvé dans le Spicilegium de Luc d’Acheri. If this Robert had been only a fanatic, there would have been, at least during his ministry, an appearance of zeal which might have excused his fury in the eyes of the simple people; but he was an apostate who travelled with an abandoned woman, and to complete the horror of his ministry, this woman was herself a heretic: this is what Matthew Paris and Mousk report, and which is confirmed by the Spicilegium of Luc d’Acheri.
Le roi saint Louis eut le malheur de lui permettre d’exercer ses fonctions d’inquisiteur à Paris, en Champagne, en Bourgogne, et en Flandre. Il fit accroire au roi qu’il y avait une secte nouvelle qui infectait secrètement ces provinces. Ce monstre fit brûler, sur ce prétexte, quiconque, étant sans crédit et étant suspect, ne voulut pas se racheter de ses persécutions. Le peuple, souvent bon juge de ceux qui en imposent aux rois, ne l’appelait que Robert le B…… Il fut enfin reconnu: ses iniquités et ses infamies furent publiques; mais ce qui vous indignera, c’est qu’il ne fut condamné qu’à une prison perpétuelle; et ce qui pourrait encore vous indigner, c’est que le jésuite Daniel ne parle point de cet homme dans son Histoire de France. The king Saint Louis had the misfortune to allow him to exercise his functions of Inquisitor in Paris, in Champaign, in Burgundy and in Flanders. He led the king to believe that there was a new sect which was secretly infecting his provinces. On this pretext, the monster caused to be burned any suspects without credit who were not prepared to ransom themselves from his persecutions. The people, often good judges of those imposed upon them by the king, called him only by the name Robert le B.. 22 He was finally recognised for what he was: his iniquities and infamous behaviour became public; but what will shock you is that he was merely condemned to perpetual imprisonment; and what will shock you more is that the Jesuit Daniel does not mention him at all in his Histoire de France.
C’est donc ainsi que l’inquisition commença en Europe: elle ne méritait pas un autre berceau. Vous sentez assez que c’est le dernier degré d’une barbarie brutale et absurde de maintenir, par des délateurs et des bourreaux, la religion d’un Dieu que des bourreaux firent périr. Cela est presque aussi contradictoire que d’attirer à soi les trésors des peuples ut des rois au nom de ce même Dieu qui naquit et qui vécut dans la pauvreté. Vous verrez dans un chapitre à part ce qu’a été l’inquisition en Espagne et ailleurs, et jusqu’à quel excès la barbarie et la rapacité de quelques hommes ont abusé de la simplicité des autres. So it was that the Inquisition started in Europe. It would not be worthy of any other cradle. You will see that it is the ultimate degree of an absurd and brutal barbarity to support by informers and executioners the religion of a God who himself perished at the hands of executioners. This is also almost as contradictory as for anyone to take for himself the treasure of peoples and kings in the name of this same God who was born into poverty and who lived in poverty. You will see in another chapter what the Inquisition was like in Spain and elsewhere, and to what excess the barbarity and rapacity of some men have abused the simplicity of others.23

Footnotes

[1]   Essai sur les mours et l’esprit des nations, ch LXII, (1756) (Reprinted: Éditions sociales, 1962, Paris, 304 pages).

[2]    Arnald was a lector at Brescia, he opposed infant baptism and the mass. He was persecuted by the Roman Church and burned alive in Rome in AD 1145.

[3]    The reference is to the area and local dialect. In English they are called Waldensians, Waldes or Valdensians after their founder Peter Waldo who came from Lyon. They were also called the Poor Men of Lyon. Their ideas later gave rise to what we now call Protestantism. Waldensians were most certainly not Cathars, though the Catholic Church often bracketed them together.

[4]    Catholic sources tend to favour the name Albigeois or Albigensians, both derived from the town of Albi, which was imagined (apparently falsely) to be the main centre of what we would now call Cathar belief.

[5]    It is true that almost all “heretics” during this period were called Manicheans, and it is also true that Cathars were not strictly Manicheans (ie followers of Mani). They were however dualists, believing in two divine principles, one the god of goodness, light and spirits, the other the god of evil, darkness, and this material world.

[6]    There had been earlier Episcopal Inquisitions, but this was the first Papal Inquisition – even if its formal foundation dates from a few years later.

[7]    Dominic Guzman, a Spanish cannon, later to found the Dominican order which would administer the Roman Church’s papal Inquisitions. He was canonised in 1234, some time after the period Voltaire is referring to here.

[8]    This is Raymond VI of Toulouse.

[9]    This is Raymond VII of Toulouse.

[10]   Saint-Gilles was the original home town of the Ramondines. The Counts we generally know as Raymond of Toulouse were in their own time more likely to be called Raymond of St-Gilles, Count of Toulouse

[11]    The Church where the massacre took place is the Church of Mary Magdalene in the centre of Béziers. Voltaire avoids mentioning the most famous words of the Crusade, spoken by Arnaud, Abbot of Cîteaux, the leader of the Crusade and recorded by a fellow Cistercian. When he was asked how to distinguish Cathar from Catholic he answered “Kill them all. God will know his own”.

[12]    This Simon de Montfort is not the one familiar as the first English parliamentarian. That Simon was a younger son of this one.

[13]    The term Maccabee is ironic. The suggestion is that Simon was the liberator of an oppressed people – something that even his own allies did not believe.

[14]    Peter II or Pedro II King of Aragon was the Liege Lord of Raymond VI of Toulouse

[15]    Confessor as in “Edward the Confessor” – ie standing up for the mainstream brand of Christianity. As Voltaire and his readers would have known Christian confessors and martyrs were candidates for crowns of sainthood.

[16]    ie in 1756

[17]    According to local legend the stone came from an engine of war such as a trebuchet mounted on the walls of Toulouse and operated by the women of the city.

[18]    This is Raymond VII of Toulouse.

[19]    In Voltaire’s day, and for a long time afterwards, Protestants (Huguenots) were being hunted, persecuted and killed in the Languedoc. Many fled to the remote areas of the Cevennes where the terrain and a sympathetic populace made it sometimes possible to survive.

[20]    This did not happen – Raymond never went on Crusade to the Holy Land, where his cousins were counts of Tripoli.

[21]    Avignon, although belonging to the Holy Roman Emperor, fell well within the de facto control of the Kings of France, which made it an ideal site to keep a series of French Popes under control for over eighty years – the famous so-called Babylonian Captivity.

[22]    He was known as Robert le Bougre: Robert the Bugger. Voltaire may be being a little disingenuous here as Robert had been a Cathar believer before his re-conversion to Roman Catholic belief. As Cathars were thought to practice sodomy they were known to the more credulous Roman Catholic authors as buggers. (In fact the word had originally meant “bulgar”. The sequence of events is: Cathars in Europe are called “Bulgars” because they are thought to come from the Balkans and particularly from Bulgaria. Roman Catholic propaganda associates with Cathars with Sodomy so the word “bougre” comes to mean sodomite. Hence our modern words bougre (French) and bugger (English).

[23]    This text is a chapter of a book that goes on to outline other atrocities perpetrated by the Roman Catholic Church.

Não Abra a porta da Gaiola

A imagem pode conter: pássaro
Por Ana Burke

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O Ser Humano não sabe em que se apega, ou porque se apega. A única coisa que ele sabe com certeza, é que precisa desesperadamente se apegar, pertencer a alguém, a alguma coisa, a um sistema, a um determinado grupo ou a uma determinada pessoa. A maioria conhece tudo, sabe tudo, e segue o caminho de uma única verdade que tem que coincidir com as suas necessidades de apego. É preciso proteger o objeto do apego, representado por um deus, uma pessoa ou grupo de pessoas porque, sem o objeto do apego, ele está morto, não serve pra nada, e, não é nada.

Quando eu penso e analiso os apegos eu costumo comparar estes apegos a um muro. Quando vivemos cercados por um muro, sabemos tudo, porque podemos observar tudo. Podemos aprender facilmente, tudo, dentro dos limites deste muro, e, como sabemos tudo, somos sábios e possuidores da verdade como nos ensina “A caverna” de Platão. Quanto mais diversificado e mais amplo é o nosso campo de visão mais os nossos sentidos se aprimoram. As imagens captadas pelo nosso cérebro e armazenadas no nosso banco de memórias se transformam em conhecimento, mas um conhecimento que conscientemente sabemos que é limitado. Saber que não sabemos nos faz andar na frente daqueles que sabem e que, por saber que sabem, se acomodam sentindo-se confortáveis e seguros como um pássaro se sente confortável e seguro dentro da sua gaiola.

O pássaro que vive fora da gaiola é mais forte porque usa as suas asas com frequência para voar, caça a própria comida, constrói o próprio ninho, aprende a se defender melhor dos predadores, conhece e sabe o que é bom e o que é ruim, retirando da natureza o conhecimento necessário para se manter vivo. O pássaro que vive solto sabe que não sabe porque o seu mundo é muito grande e é impossível abarcar tudo o que existe na imensidão do seu horizonte. Já o pássaro que vive atrás das grades da sua gaiola sabe e têm certeza de que tudo o que ele acredita que sabe é verdadeiro…e ele têm razão. As duas realidades mostram a cada um, verdades diferentes.

O homem é o deus do pássaro engaiolado. Ele pede pela comida ao homem e depois agradece por esta mesma comida. Agradece também pela moradia e pela água. Ele desaprendeu a voar mas isto não importa muito porque ele não sente mais nenhuma necessidade de voar e só o que faz é pular de um poleiro a outro no caso de a gaiola ter dois ou mais poleiros. Ele também precisa agradar ao seu Senhor e então ele canta…e canta…o canto dos cativos.

Quebrar o muro e nos desvincular dos apegos é praticamente impossível porque isto destruiria todas as nossas verdades, toda a nossa razão de viver, todos os nossos ídolos de barro. Como um pássaro que não sabe mais voar vai se defender? A quem pedir e a quem agradecer? Fora da sua gaiola não existe vida. Um pássaro livre não poderá jamais convencê-lo que há alguns metros de distância existe um rio; peixes, caramujos e insetos que ele nunca viu; uma floresta imensa com árvores gigantes; montanhas; cachoeiras; o mar; outros pássaros; outras vidas e que o canto de um pássaro livre é diferente do canto de um pássaro cativo.

Quebrar o muro ou sair da gaiola não é permitido depois que se está amurado ou engaiolado. O pássaro livre é Satanás. Quando caímos em determinadas armadilhas não existe mais salvação ou salvador. Escalar as montanhas e descobrir o que existe por trás delas, a amplidão, o horizonte, o desconhecido, é uma ameaça maior que o medo da própria morte e como resultado disso, nos enterramos vivos, protegidos pelo muro que construíram ao nosso redor.

Perceber/aprender o que ignoramos significa compreender porque cada deus é único para os seus seguidores. Ao interagir com as coisas do mundo tomamos consciência de que, do lado de fora, por trás do muro, existem milhares de outros deuses, e milhares de outras verdades. O sábio observa e não foge de nenhum ponto de vista diferente do seu; ele pega todas as verdades existentes, das quais toma conhecimento e as coloca em uma peneira juntamente com a sua verdade, peneira tudo e descobre que a maioria das verdades são mitos, incluindo, talvez, a sua verdade. O que sobra, depois de muito trabalho, estudo e análise, é uma mínima porcentagem daquilo que pode ser considerado como sendo a verdade real.

Os nossos apegos nos prendem às tradições, preconceitos e superstições. O desejo e a ilusão de que a morte não existe mata a vida fazendo o ser humano se humilhar e rastejar como se um deus o desejasse e o obrigasse a sofrer, exigindo dele, amor, e temor. Não vejo amor em nada disso, apenas temor, afinal, o preço a pagar para aqueles que vivem dignamente e exigem respeito para si próprio é o castigo eterno. A ordem é sofrer e sofrer muito fazendo trocas com aquele que supostamente é dono do poder: “Eu te pago o dízimo e faço tudo aquilo que me for ordenado como sendo a vontade de Deus mas, por favor, não abra a porta da gaiola. O pior de tudo isso são as crianças. Nós gostamos tanto do conforto da gaiola que condenamos os nossos próprios filhos a viver da mesma maneira. Depois que um pássaro desaprende a voar, ele não terá escolha a não ser se conformar em passar a vida toda no cativeiro…e ainda vai agradecer por isso.

O DEUS da Paz

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Ana Burke

Esta sou eu diante de “deus”.

Não tenho necessidade de orações, não preciso me ajoelhar, não sou obrigada a frequentar templos, pular, me contorcer, cair no chão, me arrastar e me humilhar diante deste deus. O Amor jamais exigiria tal coisa.

Não tenho demônios nem acima, nem abaixo e nem dentro de mim. O inferno e Satanás é uma alegoria e a porta larga é a porta que leva à felicidade e à Paz.

No meu mundo não existe joio ou trigo, santos e pecadores, escolhidos e condenados, negros e brancos, homossexuais e heterossexuais, mulheres e homens, países e nacionalidades como: americanos, indianos, africanos, índios, asiáticos e europeus, mas apenas seres humanos.

A minha relação com deus e de deus para comigo, é uma relação de respeito.

Não existe temor ou subserviência.

 

Revista Espírita – 1859. Sobre os Negros

Revista Espírita – 1859
Por Allan Kardec

Por Ana Burke

A Doutrina Espírita, ao que parece, vai de encontro aos instintos racistas, primários e totalmente desconectados da realidade onde seres humanos bárbaros ou ignorantes são enaltecidos. Ela defende claramente interesses e ideias pré concebidas dividindo os seres humanos em patamares diferentes que mais me parece um sistema de castas e, pior, a cor, a situação social e títulos acadêmicos são os argumentos usados para fundamentar a teoria de superioridade ou inferioridade. Quais são os espíritos iluminados na concepção de Allan Kardec? Médicos, pessoas ilustres (ou reconhecidas como tendo sido ilustres), escritores famosos, filósofos e…TODOS BRANCOS. Se não era branco, ele fazia ficar branco como fez Chico Xavier quando desenhou o seu famoso “Retrato de Jesus” ou de Maria, ambos com feições de europeus brancos mesmo sabendo que o Jesus dos primeiros cristãos eram negros e não poderia ser diferente. Eram descendentes de etíopes segundo a bíblia.

Segundo Kardec, a Raça Adâmica, originadas de Adão, são os europeus caucasianos sendo que até 1611 aproximadamente, todos os profetas bíblicos, Santos e mesmo Adão e Eva eram ilustrados e cultuados como pessoas negras.

Os espíritas não dizem ou assumem que a sua doutrina é uma religião, mas dizem que é uma ciência. Eu sou formada em ciências e esta é uma doutrina mais baseada em charlatanismo do que qualquer outra coisa. Se perguntamos a um espírita em qual ciência se baseou Kardec para fundamentar esta doutrina a maioria deles não sabe responder. Eu digo: O que Kardec chama de ciência é uma pseudociência de nome Frenologia, já existente em sua época e que determinava superioridade ou inferioridade observando o formato das cabeças das pessoas. Ele não fez nenhum experimento que se pudesse dizer que seria um método científico onde cada passo a partir de uma observação, passasse por uma hipótese e experimento para que resultasse numa conclusão.

Eu já ouvi dos próprios espíritas, quando se referem a pessoas menos afortunadas ou discriminadas socialmente ou portadoras de qualquer deficiência, mendigos, etc, a expressão: “Irmãozinhos sofredores” – como são bonzinhos – e chamar os seus centros, para se diferenciar dos outros de origem afrodescendentes de “centros de mesa branca”. Os asiáticos e índios são considerados, também, espíritos atrasados, não evoluídos.

Realmente é difícil entender uma pessoa que se diz culta, seguir esta religião. E quando alguém faz uma crítica, eles ficam enfurecidos e mandam a pessoa estudar a doutrina espírita. São como os crentes em relação a bíblia que, quando não têm argumentos, alegam aquilo que foram treinados a responder…”está fora do contexto” e etc….

Estes são os exemplos de “Espíritos Evoluídos” que ditaram a Doutrina Espírita. Eu fiz uma captura de Tela. É só ler e você vai perceber que isto não veio de espírito algum.

Observação: São Luís é um espírito evoluído segundo Kardec e o “Negro Pai Cesar” não é um espírito evoluído e ainda têm que voltar à Terra. E ele afirma que deseja voltar como pessoa branca.

 

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Tortura contra a Mulher

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Amanda Santos Soares
Deisy de Andrade Sousa
Helma Janielle Souza de Oliveira
Igor Santos Cavalcanti
Lúcio da Nóbrega Mascena

  1. Raiz Ideológica da tortura contra a mulher
  2. A aceitação da violência e tortura com base em alguns mitos
  3. Violência e tortura contra a mulher: conceitos
  4. Caracterização da tortura contra a mulher
  5. Motivos da violência e tortura contra a mulher
  6. Formas de combate
  7. Casos práticos de tortura contra a mulher 
  8. Conclusões 

Bibliografia  

  1. Raiz ideológica da violência e tortura contra a  mulher

No curso da história temos observado os diferentes postos ocupados por homens e mulheres demonstrando, principalmente, as grandes diferenças entre os dois gêneros. Estabeleceu-se, assim,  no decorrer do tempo relações de poder nas quais a mulher sempre tem ocupado uma posição de inferioridade em relação ao homem.

Discussões relativas às relações de gênero facilmente desembarcam na questão da violência contra a mulher. Na pré-história, quando colocamos em questão a relação de poder e, conseqüentemente, a violência, é possível lembrarmos da figura do homem das cavernas puxando sua mulher pelos cabelos, revelando assim o domínio através da força.

Para compreender melhor essa problemática torna-se essencial apontar um fator, que, apesar de não ser o único condicionante, tem influenciado para a criação dessa ideologia:  o fator cultural. Tratam-se de julgamentos de valor, julgamentos estes que revelam uma superioridade masculina e, ainda por cima, outorgam ao macho a autoridade para dominar.

Na verdade, o fator cultural diz respeito às produções mitológicas de uma cultura, isto é, aos mitos que uma sociedade cria para explicar uma ou outra realidade, sobre a qual se conta uma pequena história (o mito), geralmente satisfatória e não questionada pelas pessoas, que se vão servindo dela, sem que se detenham diante das realidades com verdadeiro sentido crítico.

Nesta problemática, o mito aparece como conto ou expressão popular utilizado ingenuamente (ou talvez não) para legitimar a violência contra as mulheres, remetendo-a para uma tradição cultural de desigualdade entre sexos, onde se tornam legítimos estes e outros crimes.

No Brasil, a situação não é diferente. Tantos séculos de poder masculino inquestionável foram mais do que suficientes para firmar a ideologia do patriarcalismo e do machismo. O  machismo, herança de muito tempo,  trouxe consigo o peso do machismo português que, por sua vez, sofreu a influência árabe. Esse machismo se fortaleceu no Brasil, desde os tempos da Colônia, para onde vinham homens que deixavam na Europa suas mulheres, noivas e esposas e se juntavam às índias e negras desprezadas, escravizadas. Neste período, o homem dominador, caracterizado como o senhor de engenho,  detinha poder de vida e de morte sobre a família.

Entre as outras discriminações, o machismo “classifica” os seres humanos a partir da produção em uma relação de produtor – consumidor. Em linhas gerais temos que o homem é tido como o produtor, o explorador por direito (porque produz), é forte, valente, ousado, corajoso, desconfia da ternura, da afetividade, ele manda, ele sabe.  Enquanto isso a mulher é tão somente a consumidora, reprodutora, é explorada, fraca (porque  não possui bens de produção), tímida, covarde, incapaz, deve ser terna, afetuosa para com o homem, ela nunca sabe e sempre obedece. Em suma, o homem é superior porque produz, e a mulher inferior porque consome.

Observa-se, então,  o sexismo _  uma postura que tende a excluir do cenário político-social uma das personalidades, pela dominação ou pela anulação. Pelo esquema acima, o machismo vai se perpetuando. Através da educação e dos costumes estabelecidos na sociedade, as mulheres são incentivadas desde meninas a serem inseguras, sensíveis e a cuidar dos outros, internalizando a “sua condição” de seres inferiores, menos capazes que os meninos, feitas para viver em função do homem e para servi-lo, em vez de caminhar com ele lado a lado.

 Já os homens, desde pequenos, são incentivados a enfrentar o mundo da rua, a terem dificuldade para assumir medos e fragilidades e a exercer o poder sobre os outros. Desde cedo, ambos, meninas e meninos entram no processo de assimilação e adaptação dos preconceitos, sem se perguntar por que é assim e não de outro jeito.

No Brasil dos anos dourados, as páginas das revistas e jornais que tratavam de “assuntos femininos” vêm somente comprovar as idéias sedimentadas sobre a diferença sexual predominante nessa sociedade. Jornal das Moças, Querida, Vida Doméstica, Você eram algumas dessas revistas e jornais. O Jornal das Moças apresentou os seguintes trechos em uma de suas edições nos anos 50:  “No que concerne à mulher é certo que […] nestas últimas décadas seu raio de ação e atividade foi ampliado […]  mas não é menos verdade que o trabalho de dona de casa continua o mesmo […] como em todos os tempos, nossa regra primordial consiste em nos dedicarmos ao bem-estar da família, enquanto nossos maridos empenham-se em mantê-la.” (Jornal das Moças, 02 abr. 1959).  “O marido perfeito está ao nosso alcance, se cuidarmos de seu bom humor e não considerarmos nunca como uma obrigação – ou como coisa natural – sua eventual colaboração nos trabalhos domésticos. O trabalho caseiro é nosso, o marido tem o seu.” (Jornal das Moças, 02 abr. 1959).

A partir desses trechos podemos ver que o casamento – modelo designava funções distintas para homem e mulher. Tarefas de casa como cozinhar,  lavar,  passar e cuidar dos filhos eram consideradas exclusivamente femininas. O homens deveriam trabalhar fora para sustentar o lar, e, em casa, deveriam fazer apenas alguns reparos domésticos.

Em outras palavras, o ideal feminino nos anos 50 (e incrivelmente ainda hoje) era ser mãe, esposa e dona de casa.

Além de todos esses fatores que contribuíram para a formação de uma mentalidade preconceituosa  não se pode deixar de relatar aqui, a influência de todas as religiões, cujos trabalhos – o Velho Testamento, o Novo Testamento, o Talmude, o Corão, o Livro dos Mórmons – colocam o homem acima da mulher e outorga ao macho a autoridade para dominar.

Tudo isso veio a somar para que surgisse  e se desenvolvesse, no decorrer da história, uma injusta diferenciação com base no gênero que acabou por “legitimar” o direito do homem de bater, violentar e torturar a mulher.

Além da formação dessa ideologia existe ainda todo um histórico na humanidade relacionado à prática de tratamentos cruéis, desumanos e degradantes. Os períodos históricos do Brasil em que houve a escravidão e a  ditadura militar são fatores fortíssimos neste sentido, pois nestas duas épocas, grandes eram as barbaridades perpetradas contra seres humanos, e isso veio a somar para o desenvolvimento da mentalidade de dominação e do direito de submeter alguém à tortura.

  1. A aceitação da violência e tortura com base em alguns mitos

Antes de analisarmos as causas da prática da violência contra a mulher, iremos, antes, enfocar alguns mitos que de forma geral dificultam uma conscientização para o combate de tais atos.

Pelo fato de se tratar de um “fenômeno invisível” (Mulheres espancadas, fenômeno invisível., Langley ,Roger  e Levy, Richard C.), o problema das mulheres vítimas de violência conjugal (casadas ou não) é pensado, de forma geral, como algo pouco relevante. A verdade é que ela está presente em todas as sociedades e é sofrida por muitas mulheres, constituindo um problema social grave, com efeitos negativos na vida de muitas pessoas. Trata-se, primordialmente de um problema de direitos humanos.

Outro mito bastante difundido na sociedade é o que diz: “Entre marido e mulher não se mete colher”. Na verdade toda a sociedade deve estar empenhada em lutar conjuntamente buscando o combate à violência e tortura contra a mulher. Não se deve remeter esse problema ao foro privado do casal, considerando como sendo uma questão que diz respeito apenas ao agressor e à mulher vítima, antes devem considerar como uma questão pública que não pode ser tolerada.

“Só mulheres de meios sociais mais desfavorecidos têm esse problema”. Esse é mais um pensamento errado.  A violência conjugal está presente em todos os meios sociais, manifestando-se de várias maneiras. A diferenciação existente é que, na maioria dos casos, a violência física ocorre com mais freqüência nos meios sociais mais desfavorecidos enquanto a  violência psicológica, nos meios sociais mais favorecidos. Outra idéia bastante difundida, e em particular no Brasil, é a de que “uma bofetada não magoa ninguém” ou, de uma forma mais popular, “pancada de amor não dói”. A violência perpetrada pelo companheiro não é pontual, isolada, única. Trata-se de uma vitimação continuada no tempo, revelando a existência de um sistema que consiste em muitas agressões, físicas e psicológicas, sobre a mulher vítima. Consiste na prática de vários crimes pelo agressor contra a mulher vítima, repetidamente. Algo lastimável é o que a mídia prega através de algumas músicas,  grupos e artistas. O conteúdo artístico revelado em muitos trabalhos  só incentiva ainda mais a violência e a discriminação sexual.

Mais um pensamento dominante é o seguinte: “o marido tem o direito ao corpo da mulher”. Ela tem o dever de receber o marido sempre que ele quiser.  Ninguém tem o direito sobre o corpo de outrem. O marido tem apenas direito ao seu próprio corpo, como todas as outras pessoas. Ser do sexo masculino e ter uma esposa não lhe confere direito algum sobre a vontade desta. A mulher não tem o dever de se relacionar sexualmente com o seu marido sempre que ele o desejar, mas sim quando também ela o desejar.  Todas as pessoas são livres. Todas as pessoas, homens ou mulheres, têm direito à sua vontade própria e a tomar decisões sobre si mesmas.

Por último existe a idéia que “existem mulheres que provocam os maridos, sendo essa a razão do descontrole do companheiro”. A violência conjugal não pode ser atribuída a um descontrolo por parte do homem, desculpabilizando-o dos seus atos criminosos por causa de um suposto comportamento provocatório da mulher vítima. A violência conjugal não deve ser tolerada, pois consiste em ações criminosas.

  1. Violência contra a mulher e tortura: conceitos

Neste ponto faremos uma explanação sobre os conceitos de violência contra a mulher e tortura dentro das Convenções Internacionais e na lei brasileira. Com relação à violência, trataremos da Convenção Interamericana para Prevenir, Punir e Erradicar a Violência contra a Mulher. Sobre o  conceito de tortura, faremos uma análise  a partir da Convenção contra a Tortura  e outros Tratamentos ou Penas Cruéis, Desumanas  e Degradantes e da Convenção Interamericana para Prevenir e Punir a Tortura.

Segundo a Convenção Interamericana para Prevenir, Punir e Erradicar  a Violência contra a Mulher (Convenção de Belém do Pará), entende-se por violência contra a mulher

“qualquer ação ou conduta, baseada no gênero, que cause morte, dano ou sofrimento físico, sexual ou psicológico à mulher, tanto no âmbito púbico como no âmbito privado.”(art 1º )

Encontramos ainda, de forma mais especificada, no art. 2º , que a violência contra a mulher

“inclui a  violência  física, sexual e psicológica”., ocorrendo em três situações diferentes.  A primeira delas é quando ocorre

“dentro da família, ou unidade doméstica, ou em qualquer outra relação interpessoal, em que o agressor conviva ou haja convivido no mesmo domicílio que a  mulher e que compreende, entre outros, estupro, violação, maus – tratos e abuso sexual.”

A segunda situação ocorre quando a violência se dá

“na comunidade e seja perpetrada por qualquer pessoa e que compreende, entre outros, violação, abuso sexual, tortura, maus – tratos de pessoas,  tráfico de  mulheres, prostituição forçada, seqüestro e assédio sexual no lugar de trabalho, bem como em instituições educacionais, estabelecimentos de saúde ou qualquer outro lugar.”

Já a última ocasião é quando a violência

“é perpetrada ou tolerada pelo Estado ou seus agentes, onde quer que ocorra.”

 Acerca do exposto, podemos dividir em três âmbitos a violência contra a mulher: no âmbito doméstico, na comunidade (por qualquer pessoa) e a perpetrada pelo Estado através dos seus agentes. Vale ressaltar a importância dessa Convenção, pois a mesma possui força vinculante, tem força de lei, isto é os Estados Partes são obrigados (de acordo com os artigos 7º e 8º ) a implementá-la em seus países, os quais podem ser cobrados no sentido de proteger as vítimas, prevenir a violência e punir os agressores.

Em se tratando de tortura, existem, conforme dito antes,  duas convenções, a Convenção Interamericana para Prevenir e Punir a Tortura (da OEA) e a Convenção contra  a Tortura e Outros Tratamentos ou Penas Cruéis, Desumanas e Degradantes (da ONU).

De acordo com a Convenção Interamericana para Prevenir e Punir a Tortura, temos que, o conceito de tortura é, consoante o artigo 2º :

“todo ato pelo qual são infligidos intencionalmente a uma pessoa penas ou sofrimentos físicos ou mentais, com fins de investigação criminal, como meio de intimidação, como castigo pessoal, como medida preventiva, como pena ou com qualquer outro fim. Entender-se-á também como tortura a aplicação, sobre uma pessoa, de métodos tendentes a anular a personalidade da vítima, ou a diminuir sua capacidade física ou mental, embora não causem dor física ou angústia psíquica.”

Para a Convenção contra a Tortura e outros Tratamentos ou Penas Cruéis, Desumanos ou Degradantes (convenção da ONU), o conceito de tortura é o seguinte:

“qualquer ato pelo qual dores ou sofrimentos agudos físicos ou mentais, são infligidos intencionalmente a uma pessoa a fim de obter, dela ou de terceira pessoa, informações ou confissões; de castigá-la por ato que ela ou terceira pessoa tenha cometido  ou seja suspeita de ter cometido; de intimidar ou coagir esta pessoa ou outras pessoas; ou por qualquer motivo baseado em discriminação de qualquer natureza; quando tais dores ou sofrimentos são infligidos por um funcionário público ou outra pessoa no exercício de funções públicas, ou por sua instigação, ou com o seu consentimento ou aquiescência.”

Observa-se, a partir desses conceitos, que, em relação às três situações em que ocorre a violência contra a mulher (domicílio – comunidade – por agentes do Estado),  apenas este último tipo de violência contra a mulher (aquela perpetrada pelos agentes do Estado), pode se enquadrar como tortura, excluindo o que ocorre com a mulher que é violentada de forma desumana, cruel e degradante pelo seu companheiro dentro do ambiente familiar ou não.  A grande questão é essa, existe legislação para tortura, existe força vinculante (no caso da Convenção Interamericana), mas ambas as Convenções caracterizam tortura somente quando é praticada por  empregados ou funcionários  públicos, quando também deveria mencionar a tortura praticada por indivíduos privados.

O trabalho “Tortura no Brasil: a banalidade do mal” (de Luciano Mariz Maia), relata o seguinte:  “o Governo Federal da Alemanha propôs, em uma discussão acerca do conceito de agente público, que a expressão se referisse não apenas para aqueles investidos de autoridade pública por um órgão do estado, mas também abrangesse pessoas que, em certas regiões, ou sob condições particulares, efetivamente detivessem e exercessem autoridade sobre outras pessoas, e cuja autoridade fosse comparável à autoridade governamental, ou que, ainda que temporariamente, substituísse a autoridade governamental, ou cuja autoridade derivasse daquelas autoridades estatais.”  É exatamente esse o diferencial, a autoridade exercida pelo agente em relação à vítima. Já vimos antes a relação de poder, o sexismo, enfim a posição da mulher de inferioridade em relação ao homem. Dessa forma, constatamos a real situação de autoridade do homem e submissão da mulher e, conseqüentemente a caracterização da violência contra a mulher como tortura, nos casos em que é perpetrada pelo seu companheiro, marido, namorado em qualquer relação interpessoal em que o agressor tenha convivido ou conviva no mesmo domicílio que a vítima, que se observe intensa aplicação de maus-tratos, físicos ou mentais de forma continuada.

Ainda sobre o conceito de tortura, é necessário observar que, no Brasil, desde 1997 existe uma lei que define o crime de tortura, é a Lei 9455/97. Essa lei, diferentemente, das Convenções supracitadas definiu de forma mais completa a tortura e trouxe, com isso a punição da tortura doméstica.

Segundo a Lei 9455/97 , em seu art. 1º constitui crime de tortura:

I-                    constranger alguém com emprego de violência ou grave ameaça, causando-lhe sofrimento físico e mental:

  1. a)com o fim de obter informação, declaração ou confissão da vítima ou de terceira pessoa;
  2. b)para provocar ação ou omissão de natureza criminosa;
  3. c)em razão de discriminação racial ou religiosa;

II-                  submeter alguém , sob sua guarda, poder ou autoridade, com emprego de violência ou grave ameaça, a intenso sofrimento físico ou mental, como forma de aplicar castigo pessoal ou medida de caráter preventivo.

  • 1ºNa mesma pena incorre quem submete pessoa presa ou sujeita a medida de segurança a sofrimento físico ou mental, por intermédio da prática de ato não previsto em lei ou não resultante de medida legal.
  • 2ºAquele que se omite em face dessas condutas, quando tinha o dever de evitá-las ou apurá-las, incorre na pena de detenção de um a quatro anos.

Através dessa lei, a primeira que veio a definir o crime de tortura, o Brasil diferenciou-se da ideologia seguida pela ONU e pela OEA de considerar tortura apenas quando há relação com agentes do Estado.

  1. Caracterização da tortura contra a mulher

A violência contra a mulher pode ocorrer sob três formas_ a violência física, a sexual e a emocional ou psicológica. A seguir veremos cada uma delas, buscando primordialmente enfocar as  situações em que os sofrimentos são agudos, ocorridos com intencionalidade, com o objetivo único de castigar a vítima, enfim, tratamentos que são caracteristicamente chamados de tortura.

4.1 A tortura sexual

A relação de poder, da qual tratamos na primeira parte deste trabalho se faz presente em todas as relações sociais e interpessoais entre homem e mulher, e, dessa forma, também se manifesta na  relação sexual.

Os papéis exercidos por ambos os gêneros, os padrões de comportamento e de conduta, os simbolismos determinados em sociedade, todos esses valores normatizam as relações entre o masculino e o feminino, indicando, assim, através de uma idéia dominante,  as formas tidas como adequadas às condutas masculinas e femininas. Esses simbolismos orientadores, em geral, acabam sendo legalizados através de leis e normas jurídicas, presentes nos preceitos constitucionais e nos Códigos Civil e Penal. Exemplo dessa “legalização” dos papéis sexuais está no direito do marido anular o casamento se souber que a sua esposa não era virgem anteriormente, sem que o mesmo direito seja estabelecido para as esposas.

Antes de qualquer coisa, a mulher, sob o aspecto sexual, é considerada o objeto de prazer do homem. Ela deve se preparar desde cedo para agradar o homem, servindo-o da melhor maneira possível, estando sempre à sua disposição, e, sabendo que sua função é proporcionar prazer a ele, e não desfrutar conjuntamente. Dentro desse contexto e paralelamente a isso, existe a relação de domínio, na qual o homem possui um sentimento de posse em relação à mulher. Ela, por sua vez, passa a uma posição de objeto de violência / tortura.

Com relação a isso, não podemos deixar de relatar a influência do sadismo, masoquismo e sadomasoquismo para criação de um imaginário que aponta para a violênica em relações sexuais. Sadismo, do francês, sadisme, derivado de sade, significa um conjunto de perversões nas quais a satisfação sexual depende do sofrimento ou da humilhação infligida a um outro. Já o masoquismo, do francês mosochisme, significa o mesmo: perversão sexual na qual o prazer só é alcançado através do sofrimento efetivo e/ou humilhação imposta a outra pessoa. Esses tipos de relações sexuais partem, teoricamente, do pressuposto de que ambos os parceiros concordem acerca do uso da violência, mas, como dito antes, tudo isso colabora para a produção da violência sexual. Além do mais, o que está por trás dessas práticas é, na verdade, a condição da mulher de  escrava sexual , fazendo com que ela, muitas vezes , se submeta a tal papel com o único objetivo de agradar ao outro.

Em geral, a violência/tortura  sexual é envolta por relações “amorosas” possuindo características distintas dos demais tipos de violência.  Neste caso, os laços afetivos e/ou de dependência  econômica contribuem para que a vítima não denuncie a agressão que, muitas vezes, se repete por longos anos e, não raramente, desaparece, encoberta pelas próprias vítimas que, por medo, vergonha ou paixão, não denunciam ou não levam ao fim a denúncia contra o homem agressor. A mulher, vítima de espancamento,  admite para si mesma que viveu e/ou vive essa experiência, como se fizesse parte de sua história.

Dentro de quatro paredes, a relação de domínio e violência, se manifesta das mais diversas formas. A princípio, o que mais ocorre é o estupro. Entenda-se aqui, o estupro dentro do casamento ou em qualquer relação em que o agressor conviva com a vítima ou tenha convivido.  Mas não é “só isso”. No decorrer da relação o agressor, pelo simples sentimento de castigar, humilhar, provocar dores, ele usa diversos artifícios. Em uma edição da revista Veja de 1998, em uma reportagem sobre violência contra a mulher, uma vítima declarou que teve suas partes genitais rasgadas com as unhas pelo seu marido. Já uma outra vítima teve uma garrafa de álcool introduzida em seu ânus e, em seguida,  o marido estourou a garrafa com o líquido inflamável.

 O fator mais agravante nesses dois casos é que as vítimas conviviam com seus companheiros há muito tempo e vinham sofrendo agressões constantemente. Isso revela um comportamento generalizado: só depois da situação limite é que as vítimas chegam a denunciar, e isso quando não ocorre o pior, a morte.

4.2  A tortura física

A cada 4 (quatro) minutos uma mulher é espancada no Brasil. Estatísticas como essa revelam uma situação generalizada e não só no Brasil, mas também no mundo.

Em um relatório divulgado pela Anistia Internacional, “Corpos Quebrados, Mentes Destroçadas”, foi divulgado que a tortura das mulheres ocorre de forma generalizada e que, na maioria dos casos, as vítimas conhecem os agressores, sendo eles parceiros íntimos. A percepção comum que se tem é que a tortura ocorre somente  nas delegacias de polícia.

Mas isso não é verdade, trata-se de um fenômeno global. Em todos os países mulheres são espancadas e violentadas por maridos ou namorados.

De acordo com estatísticas do Banco Mundial, pelo menos 20% das mulheres já foram vítimas de violência física.. Um informe oficial norte-americano fez uma estimativa de que a cada 15 segundos uma mulher é espancada, e 700 mil são violentadas por ano.

Na Índia, mais de 40% das mulheres casadas afirmam ter sofrido algum tipo de agressão sexual. No Egito, 30% confessam ter sido espancadas por seus maridos.

Também há denúncias de “crimes contra a honra”, que podem ir da tortura ao homicídio em países como Iraque, Jordânia, Paquistão e Turquia.

A violência física contra a mulher, diferentemente da sofrida pelo homem, é mais visível nas estatísticas de maus –tratos  do que nas de mortalidade. Isto significa que não se trata de uma violência que visa o homicídio, mas sim o sofrimento acentuado, caracterizando mais uma vez, a tortura, de acordo com os conceitos vistos anteriormente: dores ou sofrimentos infligidos a alguém com o objetivo de castigar, com base em discriminação. A mulher sofre violência insidiosa que, apesar de não levar à morte, deixa marcas profundas em si e na sociedade.

A violência/tortura física praticada na conjugalidade (entre pessoas que vivem em situação conjugal, casadas ou não) se dá em um sistema circular, ou seja: começa, processa-se e termina, iniciando-se novamente, na fase em que, primeiro, começou.

Esse ciclo reflete as dinâmicas da relação do casal, relação essa que ocorre em fases. Em primeiro lugar, inicia-se com a fase de aumento da tensão. Nesta fase inicial, as tensões cotidianas acumuladas pelo agressor contribuem para criar uma situação de perigo eminente para a vítima, que, geralmente é culpada pelas tensões. Neste ponto qualquer coisa é pretexto para que o agressor lance suas tensões sobre a mulher vítima. Esses pretextos podem ser uma roupa mal passada, a comida mal cozida, enfim, problemas do cotidiano de um lar. Em seguida vem a fase do ataque violento , na qual o agressor  maltrata, física e psicologicamente, a mulher vítima, que procura defender-se apenas pela passividade, esperando que ele pare e não avance com mais violência. Este ataque pode ser de grande intensidade, ficando, por vezes, a mulher vítima em estado bastante grave, necessitando de tratamento médico, ao qual ele nem sempre lhe dá acesso imediato. Por fim, chega a fase do apaziguamento,  em que o agressor, depois de ter direcionado toda a violência e tortura sobre a mulher, manifesta arrependimento e promete não voltar a ser violento. Afirma como motivo do ato o dia corrido, problemas no trabalho, enfim, fazendo a mulher  acreditar que foi essa a última vez que ele se descontrolou. Como se vê, o homem agressor envolve muito a mulher vítima, e, nesta fase usa bons tratos e a seduz.

Neste contexto, a mulher vive uma constante de medo, esperança e paixão. Medo, porque ela sabe do risco que corre; esperança , porque sonha em ser bem – sucedida em seu projeto de vida com aquela pessoa; e  paixão, ou amor, que continua a sentir pela pessoa.  Ela vive numa dependência emocional, e, quando não, essa dependência é financeira. Dessa forma, a mulher vai suportando essa situação até um momento em que é atingido um limite quando, por exemplo, os filhos são vítimas de espancamento e estupros.

Os métodos usados para violentar e torturar a mulher nos lembram os métodos utilizados no período da ditadura militar. O mais comum são os socos, tapas e pontapés. Alguns métodos de tortura são as pancadas e golpes fortes, por exemplo, na cabeça e até mesmo na barriga, quando ela está grávida (ele não respeita nem o período de gravidez), queimaduras provocadas por substâncias inflamáveis ou  por cigarro, golpes com faca e outros instrumentos cortantes.

4.3  A tortura psicológica

A mulher, como todo ser humano, tem direito de ter sua integridade psíquica e moral respeitada. Infelizmente a violência e a tortura psicológica contra a mulher passa a fazer parte da própria cultura em decorrência da  relação de poder estabelecida na sociedade, que coloca a mulher em posição inferior em relação ao homem. Todo o conjunto de práticas sociais e culturais baseadas em conceitos de inferioridade e subordinação da mulher determina a violência psicológica sofrida pela mesma.

Este tipo de violência e tortura está presente tanto quando ocorrem agressões físicas, como as  sexuais. Isso, porque,  no momento em que ocorrem essas agressões,  a mulher se encontra em um ambiente de medo, de pressões psicológicas, enfim, ela está em situações de risco, sem defesa e dentro do próprio lar, o lugar que deveria ser, em tese, o mais seguro.

No contexto domiciliar ou na relação interpessoal com o agressor, este vai destruindo a auto – estima da mulher, aniquilando ou desprezando suas emoções, desvalorizando seus planos e sonhos e ridicularizando-a em casa ou na rua. Essa violência evidencia ações que objetivam ofender, controlar e bloquear a autonomia da mulher, seu comportamento, suas crenças e decisões.

O “companheiro” age através de agressões verbais, humilhação, intimidação, desvalorização, ridicularização, indiferença, ameaça, isolamento, controle econômico ou qualquer outra conduta que interfira nesse direito básico de autodeterminação e desenvolvimento pessoal.

Devido à violência e tortura, vários problemas de saúde surgem na mulher, como, por exemplo, problemas de saúde mental (ansiedade, depressão), disfunções sexuais, comportamentos compulsivos, enfim, problemas múltiplos de personalidade.

Não há no Código Penal Brasileiro nenhum artigo específico criminalizando a violência psicológica. Mas, o crime de lesão corporal (art. 129) inclui também a ofensa à saúde de alguém, portanto à saúde mental. Inclusive, existem decisões judiciais reconhecendo que tanto é lesão a desordem das funções fisiológicas como a das funções psíquicas. Assim, algumas vezes, é possível enquadrar a violência psicológica no crime de lesão corporal, na parte que trata da lesão à saúde.

A violência psicológica poderá, ainda, se constituir no crime de ameaça. Através da ameaça se intimida, causa-se medo a alguém

Por fim, a integridade psíquica e moral poderá ser atingida por condutas que configurem os crime contra a honra: a injúria, a difamação e a calúnia.

Ao tratarmos da tortura psicológica, sempre existe uma idéia de que é algo menos importante e menos agravante que a tortura física ou sexual. No entanto,  violência psicológica não pode ser ignorada haja vista os grandes males que advêm dela. Pelo exposto e, relacionando com os conceitos de tortura apresentados antes, podemos facilmente identificar essa prática, de fato, como tortura, pois é um conjunto de tratamentos cruéis, desumanos e degradantes, no qual a vítima está completamente sem defesa e na condição de submissa à autoridade do agressor (marido, namorado, companheiro).

  1. Motivos da violência e tortura contra a mulher

Vários são os motivos que convergem para a agressão e tortura da mulher, sendo que deve-se ter em mente que nenhum deles é justificável.

Identificar o tipo de homem que agride a esposa ou a companheira tem sido objeto de estudo de vários sociólogos e psicólogos.

Muitos estudos têm mostrado os pobres como protagonizantes na maioria dos casos. Essa linha de pensamento procura estabelecer uma relação inversa entre a renda e a violência na família, isto é, nas famílias de baixa renda a quantidade de casos é maior, enquanto que nas famílias de alta renda o número de casos é menor. Apesar desses estudos apontarem a  classe baixa sob este aspecto, muitos cientistas sociais vislumbram a classe média como foco de maior incidência de espancamentos contra a mulher, sugerindo que   muitos casos noticiados pertencem às famílias de renda baixa, enquanto a classe média, possuindo mais privacidade em seu estilo de vida, não “divulga” a instabilidade em que se envolve a família. As mulheres de classes média e alta não denunciam para preservarem seu status e por terem receio com ralação a escândalos.

O que é certo afirmar, através da experiência histórica, é que a violência e tortura contra a mulher não conhece barreiras geográficas, sociais, econômicas, étnicas ou raciais. Fazem parte desse conflito pessoas de todas as idades, faixas de renda, raças, religiões, situações empregatícias, sendo um tanto quanto difícil definir o perfil caracterizador dos agressores.

Já os motivos da agressão, isso é bem mais claro. O espírito violento de alguns homens contra as mulheres possui como causa diversos fatores, entre os quais estão o ciúme, o uso do álcool e drogas, a recusa da mulher em manter relações sexuais, frustrações, violência como recurso para resolver problemas e mudanças que ocorrem na vida conjugal (casados ou não) .

O ciúme doentio figura como um dos motivos mais freqüentes para a prática da tortura da mulher. Homens com uma auto – imagem vulnerável, acometidos por profundos sentimentos de inaptidão, por se sentirem longe do ideal de masculinidade estabelecido pela sociedade, têm recorrido à utilização da violência como forma de provar sua masculinidade, demonstrando um ciúme extremado. A insinuação de adultério ou traição agrava-se na mente do homem, principalmente, se a mulher trabalha fora de casa, estuda, visita regularmente o dentista ou o médico. Qualquer ação que leve ela a sair de casa é motivo para insinuar a existência de um outro relacionamento afetivo fora do lar, com outro homem.

Com relação ao consumo de bebidas alcoólicas, na  maioria dos casos de violência e tortura que chegam ao conhecimento das autoridades, há o consumo do álcool. A verdade a respeito disso é que os agressores não agiram porque estavam embriagados, mas antes beberam com o objetivo de violentar.

A recusa da mulher de manter relações sexuais com seu parceiro é mais um fator motivador do ato de violentar e torturar a mulher. A esse respeito, um ponto importante é a visão que existe na sociedade de que a mulher deve servir ao homem, ela deve ser uma pessoa despojada de vontade própria, sem direito de decisão sobre seu corpo, sobre seu prazer, constituindo um objeto de seu companheiro, conforme dito anteriormente.

As condições de frustração, como os limites impostos socialmente, o problema do desemprego, além de outras tensões econômicas, aliado à ideologia masculina vigorante na sociedade, pode levar o homem à atos de brutalidade.

Também as mudanças que surgem na relação conjugal (casados ou não), como gravidez, , obesidade, mudanças na personalidade da mulher, um emprego conseguido, ou quando a mulher passa a estudar, enfim, tudo aquilo que represente, aos olhos do homem, uma mudança no seu estilo de vida, ou que coloque o homem no risco de perder seu posto de mais capacitado, pode acionar nele reações violentar que o levem a violentar e torturar a companheira.

A violência do companheiro pode, em muitos casos, ser um reflexo da construção da violência em seu comportamento, através do tempo, ou seja, quando a criança aprendeu que a punição física instaurada pelos seus pais é um meio para se conseguir uma reforma social ou de comportamento. Aprenderam que a violência em certos casos é justificada para resolver problemas.

Inúmeros estudos mostram que as crianças testemunhas de violência doméstica, tendem a imitar este tipo de comportamento, reproduzindo essas cenas mais tarde, quando constituírem suas famílias. Elas passam a possuir todo um conjunto ideológico aprendido com os pais.

São estes os mais importantes motivos da violência e tortura aplicada à mulher por seu companheiro, namorado ou marido. São fatores que explicam, mas não justificam pois a mulher, como todo ser humano possui direitos inerentes que apontam para um vida digna e livre de maus – tratos.

  1. Formas de combate

A forma de combater a violência contra a mulher é através da denúncia em delegacias especializadas da mulher. Além disso, é claro,  deve existir todo um aparato para acolher a mulher vítima,  a fim de tratá-la tanto fisicamente como psicologicamente, e buscando, de forma precípua, protegê-la de possíveis revides por parte do agressor.

Libertar a mulher espancada e agredida sexual e psicologicamente é algo de suma importância para também lançar por terra a prática da tortura. Comumente as mulheres tem se mostrado em inércia quando são agredidas . Em média, apenas um sexto da violência contra a mulher é denunciada. Existem muitas barreiras para a efetiva atuação de programas de combate e uma delas diz respeito às próprias mulheres que buscam ajuda.

As formas de efetivar esse combate se dá através de legislações tanto internas como a nível internacional. Um ponto bastante relevante e inovador da Covenção Interamericana para Prevenir, Punir e Erradicar a Violência contra a mulher (Convenção de Belém de Pará), é o mecanismo das petições individuais, que proporciona um sistema mais completo de proteção nos casos de violência, possuindo, no entanto, o incoveniente de não caracterizar a tortura da mulher. Além disso, esse sistema de petições individuais só poderá ser aplicado quando se esgotarem todos os recursos internos do Pais.

A Incorporação dos direitos humanos nas legislações dos países também constitui um grande avanço para a proteção da mulher e combate da violência e tortura.

Com relação ao Brasil, as formas de combate incluem uma legislação que define claramente o crime de tortura e além disso estipula penas para o agressor. O sistema de combate à tortura constitui-se de Delegacias da Mulher e Delegacias Distritais; Órgãos Governamentais _ Ministério Público, Defensoria Pública e Juizados; Órgãos não-governamentais de defesa dos direitos da mulher. Além desses órgãos, toda uma ação conjunta da mídia e  instituições de educação deve ocorrer objetivando a luta contra a violência e tortura.

A mulher também deve fazer sua parte, denunciando e não retirando sua queixa, levando-se em consideração as dificuldades para se punir efetivamente os agressores. Por um lado, a decisão de buscar, num momento de crise, a ajuda de um centro de apoio à mulher ou mesmo de fazer a denúncia, significa um certo grau de percepção e compreensão dos problemas que as afligem. Por outro lado, elas não sabem muito bem porque procuram ajuda e o que podem esperar dessa ajuda. Na verdade, as mulheres chegam até esses centros buscando algum tipo de apoio, esclarecimentos e solidariedade, justamente quando seu problema atinge os limites do suportável, mas não se mostram dispostas a questionarem as razões dessa situação.

Os órgãos que trabalham com o apoio de mulheres vítimas, na pessoa de seus profissionais devem ser bem treinados no sentido de acolher a vítima com atenção e dar-lhe um atendimento conveniente.

  1. Casos concretos de tortura contra a mulher

Os casos concretos foram fundamentados em visitas a alguns órgãos estaduais, a uma ONG e ao Hospital Maternidade Frei Damião, todos localizados em João Pessoa. O trabalho constou de entrevistas com profissionais atuantes na área e algumas vítimas que, por questões de ética e segurança, não tiveram seus nomes identificados neste trabalho.  Os órgãos estaduais visitados foram a Delegacia da Mulher, localizada na Central de Polícia e a Secretaria de Cidadania e Justiça, localizada no Centro Administrativo Estadual. A Organização não – governamental referida anteriormente foi o Centro da Mulher 8 de Março.

O primeiro caso concreto a ser relatado trata de tortura psicológica. Segundo a vítima, ela e seu companheiro eram noivos e, após os seis primeiros meses de namoro ele mudou completamente seu comportamento para com ela, passando a demonstrar um ciúme doentio revelado em diversas situações em que ela se sentia sempre vigiada por ele. Ele a deixava todos os dias na Faculdade e ficava esperando o término da aula. Era agressivo com as amigas dela e não a permitia conversar com homens. Na verdade, ele se sentia inseguro porque ela era um pessoa bem independente, pois trabalhava, estudava e tinha um bom círculo de amizades. Com o tempo o ciúme foi se tornando cada vez mais patológico de forma que ele chegou a ameaçar familiares dela se ela viesse a  findar o relacionamento. A vítima, então, temendo escândalos, passou muito tempo escondendo dos familiares e amigos o que de fato ocorria _ ela estava se sentindo pressionada psicologicamente.  Em um episódio ocorrido num bar, esta mulher, ao ser olhada por outros homens, foi surpreendida por uma “promessa” feita pelo seu noivo. Ele afirmou que preferia ver seu rosto queimado a ver outros homens olhando para ela. Nesse momento ela “despertou” para o perigo vivido e passou a procurar meios de finalizar o noivado. A partir daí ela o fez entender que não estava mais interessada nele. Em um certo dia, então, ele chegou com uma arma na casa dela e, como, a princípio,  não conseguiu vê-la , ameaçou atirar na mãe dela. Não houve nenhum acidente, mas ela já estava certa do que deveria fazer. Finalmente, por influência de familiares,  ele decidiu  se mudar para outro Estado. A história se passou há cinco anos, mas ainda hoje a vítima tem receio de reencontrá-lo.

O segundo caso que trataremos aqui é de tortura sexual. Em visita ao Hospital Maternidade Frei Damião, obtiveram-se informações a respeito de alguns casos de violência e tortura. É importante enfatizarmos que o referido hospital trabalha juntamente com curadorias, delegacias e ONG’s ( Cunhã, Centro 8 de março e Amazona) e pertence à Secretaria Estadual de Saúde,  sendo o único hospital em João Pessoa que trata das mulheres vítimas de violência sexual através de um programa estadual, o Programa de Assistência às Mulheres Vítimas de Violência Sexual.

Devido à debilidade física e psicológica das vítimas torna-se difícil o acesso a elas com o fim de colher informações específicas. Dessa forma, o acesso às informações se deu através da colaboração da  Assistente Social daquela instituição.  Segundo a profissional, a vítima já vivia com o seu companheiro há alguns anos. Já estando separados, ele, certo dia, arrombou a grade de sua casa e, tomado por um sentimento de ciúme e machismo, materializou a expressão: “se você não é minha, não será mais de ninguém”. O agressor, nesse momento, estuprou-a . Seus filhos estavam dormindo e, no momento da violência sexual, ela teve a preocupação de se calar para evitar que eles ouvissem e se assustassem, agravando ainda mais seu sofrimento. Após o estupro, o agressor introduziu a mão  e, ao finalizar, aspergiu desodorante com o objetivo de intensificar a dor .

Finalmente o terceiro caso que iremos relatar trata de tortura física. Esta é a que se apresenta em maior número. A vítima, uma mulher de 25 anos, morava com seu companheiro há cinco anos. Durante esse período de convivência ele sempre espancava-a e ameaçava–a de morte nos momentos em que estava embriagado. Conforme afirmou a vítima, ele sempre se justificava depois alegando o fato de ter ingerido bebida alcoólica. No princípio, por estar apaixonada, ela não pensava em deixá-lo. Num segundo momento, ela também se sentiu presa a ele por não ser financeiramente independente para criar seu filho. Depois de muito sofrimento, ela decidiu se separar dele e passou a morar com sua mãe, levando consigo o filho. Certo dia ele decidiu ver seu filho e, quando chegou na casa da sogra, sua ex – mulher estava passando roupas. Ele começou a discutir com ela quando tomou o ferro de passar e  queimou-a. Nessa história, os espancamentos podem ser considerados uma tortura física.

  1. Conclusões

Com base no que foi exposto neste trabalho, verifica-se que a tortura contra a mulher é uma prática disseminada na sociedade devido a vários fatores que estabeleceram uma diferenciação com base no gênero.

Existem legislações que buscam prevenir e punir os crimes de violência a nível internacional, mas não há nada, de forma específica, a respeito da tortura aplicada à mulher quando é perpetrada por companheiro dentro de domicílio ou não. Sobre isso, é importante observar a necessidade de um alargamento do conceito de tortura, abrangendo não somente os agentes públicos, mas também  agentes privados,  fundamentando dessa forma a defesa deste trabalho em caracterizar as graves violências  já referidas como tortura contra a mulher.

É válido ressaltar que crimes de violência não podem ser colocados no mesmo patamar que os crimes de tortura, visto que estes são dotados de maior severidade e crueldade, além de ocorrerem de forma continuada. Além disso, as punições previstas para os crimes de tortura devem ser mais acentuadas do que as punições para os crimes de violência, e isso objetivando um completo monitoramento no que diz respeito aos direitos humanos .

  BIBLIOGRAFIA

Encartes Informativos do Centro da Mulher 8 de Março.

Langley, Roger ; Levy, Richard C. Mulheres Espancadas _ fenômeno invisível. Editora Huctec, 1980

Maia, Luciano Mariz. Tortura no Brasil: a banalidade do mal.

Maia, Luciano Mariz. O Cotidiano dos Direitos Humanos. João Pessoa: Editora

  Universitária/UFPB,  199

Piovesan, Flávia.  Temas de Direitos Humanos. Editora Max Limonad, 1998.

Piovesan, Flávia. Direitos Humanos e o Direito Constitucional Internacional. Editora Max Limonad.

Priore, Mary Del (org.); Bassanezi, Carla (coord. de textos). História das Mulheres no

Brasil. 2 edição. São Paulo. Editora Contexto, 1997

Revista Veja. Edição 1553. Ano 31, número 26. 1º de julho de 1998.Editora Abril.

Saffioti, Heleieth I. B. ; Almeida, Suely  Souza de. Violência de Gênero _ Poder e Impotência.

Quer seguir Jesus? Aprenda que está fazendo tudo errado

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Nenhum ser humano pode ensinar a outro ser humano o caminho a ser percorrido por este. O que aprendemos, aprendemos, realmente, quando temos discernimento e somos guiados pela nossa consciência e inteligência. Se seguimos cegamente uma doutrina, perdemos a referência. Deus não pode ser ensinado por humanos. Tudo o que você pensa que sabe sobre Deus é falso e existe com um único objetivo: fazê-lo obedecer, cegamente, e sem questionar, o Sistema que o escraviza.

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Quer seguir Jesus? Ou quer seguir o Sistema Religioso que Ele condenava?
“E, quando orares, não sejas como os hipócritas; pois se comprazem em orar em pé nas sinagogas, e às esquinas das ruas, para serem vistos pelos homens. Em verdade vos digo que já receberam o seu galardão”. Mateus 6:5

E, entrando no templo, começou a expulsar todos os que nele VENDIAM e COMPRAVAM, Lucas 19:45

De que templo Jesus está falando abaixo? Será que não é o templo que você frequenta e leva os seus filhos? Ou você não sabe que o templo é Jesus e Ele não criou o cristianismo.“Eu destruirei este templo construído por mãos humanas e em três dias edificarei outro, não erguido por mãos de homens”. Marcos 14:58

O Mundo Real

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Por Ana Burke

A ciência, algo que todos nós usufruímos, é tida como inimiga pelos religiosos, mas todos andam de carro, todos usam telefone, todos usam máquinas que detectam tumores, todos fazem exames de sangue, todos usam serviços médicos e hospitais, todos assistem televisão e comem comidas feitas ou esquentadas num micro ondas. Enfim, todos usam energia elétrica, algo que eu considero um “milagre” e que faz o mundo moderno funcionar. Só a luz de Cristo não consegue iluminar as igrejas e sem a energia elétrica não haveria microfones. O que indica os para-raios presentes em igrejas? Falta de fé?
Os computadores facilitam a comunicação e hoje podemos fazer compras e pagar as contas sem sair de casa. Tem pessoas que vivem felizes sem uma crença ou Deus mas eu não vejo ninguém, dito civilizado, vivendo sem ciência. Dependem da ciência para curar as suas dores, dissabores ou para se distrair dos seus desencantos. A ciência os livra de vermes, bactérias nocivas e protozoários que vivem entranhadas em seus intestinos, algo simples que Deus poderia fazer, mas que por milhares de anos ficou só observando. Um simples ovo da Tênia (solitária) pode causar cegueira ou, se as larvas chegarem até o cérebro, vão provocar convulsões, um problema resolvido pela ciência. A poliomielite, causadora de muito sofrimento, hoje em dia é também um problema que tem solução. Milhares e milhares de pessoas morriam com a varíola, sarampo e varicela, doenças estas já erradicadas e combatidas pela ciência. A Peste Negra, transmitida ao ser humano através das pulgas (Xenopsylla cheopis) dos ratos-pretos (Rattus rattus) ou outros roedores reduziu a população européia a 1/3 entre 1346 e 1353. Será que foi a Igreja a resolver o problema?

 

DISCRIMINAÇÃO E PRECONCEITO

Precisamos de médicos, remédios e de alguém que nos cuide quando estamos doentes e, nesta hora, ninguém questiona a si próprio se aquele que está salvando a sua vida é um ateu, ou um homossexual, uma mulher, um índio, um negro, ou um deficiente físico, etc. Todos estes condenados e discriminados pelo Deus bíblico sendo portanto indignos segundo ensinamentos dos “bons” pastores. Em um acidente numa estrada deserta, na hora da agonia, dor e sofrimento… como seria maravilhoso se aparecesse de repente um homossexual para ajudar, ou um ateu, ou talvez uma “Mãe de Santo” não é mesmo Senhoras(es) evangélicos? Se tais pessoas não são de Jesus, não são de Deus, você não poderá dizer que Deus as mandou para te Salvar a vida. As mulheres, segundo a bíblia, devem permanecer em silêncio, caladas, por serem elas responsáveis por todos os pecados da humanidade mas, quando se permite, elas têm se mostrado capazes e mestras em todas as áreas do conhecimento. Os deficientes físicos são proibidos de chegar até o altar ou se tornarem sacerdotes porque são imundos segundo o Deus bíblico, mas um dos maiores físicos de todos os tempos vive numa cadeira de rodas e é mais útil à humanidade dos que todos os pastores e padres juntos. Voltaire, que teve a sua tumba violada depois de morto e seus restos jogados num rio, salvou crianças de serem queimadas na fogueira. É considerado o Pai dos direitos humanos e se você têm algum direito, deve a ele que corria por toda a Europa, lutando por pessoas sem noção e tentando salvá-las. Foi uma pessoa que nunca soube o que era medo e nunca se deixou acovardar mesmo sendo constantemente ameaçado pela Igreja Católica. Ele era um filósofo e filósofos nunca foram considerados como sendo de “Deus” e muitos morreram queimados na fogueira, sendo o seu martírio aplaudido pela massa criada por Deus e seguidoras deste deus.

É quase impossível mudar aquilo que está estabelecido como verdade, por seres humanos que se dizem conhecedores de todas as vontades de Deus. Homens intocáveis, imorais e que são seguidos como se fossem “santos”. Eu considero igrejas e templos os lugares mais sujos e imundos existentes. Dentro deles jorra o sangue de milhares e milhares de pessoas e os seus gritos de agonia podem ser ouvidos por aqueles que tem sensibilidade e ama o seus próximo. Igrejas e templos são cavernas que engolem o discernimento e o bom senso. Escute com atenção os sermões e discursos dos seus profetas e analise o que está embutido neles. Aprenda a ler nas entrelinhas e perceba o ódio, o desprezo, a discriminação, o desrespeito e a intenção mais do que visível de destruir pessoas que os contrariam, usando a sua ingenuidade como arma para atingir tais pessoas. Jesus não ensinou que Ele é a igreja e que não devem existir templos de pedras? Ele condenou o Sistema Religioso e você está lá dentro, leva os seus filhos e ajuda a matar os seus cérebros. Existem pessoas que entre dar comida para os filhos e pagar o dízimo, escolhem pagar o dízimo. Que Deus é este que permite tal coisa? Que Deus é este que espalha o terror e dissemina preconceitos causando a divisão entre os seres humanos? Que Deus é este que promove a perseguição e o desentendimento, cerceia a liberdade afligindo as pessoas e impedindo-as de viver instalando nelas o medo da morte, o medo de uma possível condenação por toda a eternidade no inferno e usando de chantagens e ameaças para mantê-las sob o seu jugo?

Analise o versículo bíblico abaixo:

“Não ameis o mundo, nem o que no mundo há. Se alguém ama o mundo, o amor do Pai não está nele”. João 2:15.

Quando você aprende a desprezar o mundo e que você entende como sendo o “mundo do pecado”, você está aprendendo a desprezar o seu próximo, a não aceitar as diferenças que são normais entre um e outro, a estigmatizar, a odiar e a perseguir. Você que segue tais coisas não se importaria em ver o seu filho no inferno estando você no paraíso, não é isso? Você não entende que este ensinamento diz pra você, que o único mundo que existe, e deve existir, é aquele te ensina a louvar e agradecer pela sua própria miserabilidade e ignorância? Você não entende que o único mundo que você deve frequentar é o seu curral, a sua igreja? Você não entende que está sujeito, subjugado e é manipulado?

Eu nunca vi um padre, ou pastor, num asilo fazendo a barba ou dando banho num idoso incapacitado. Eu nunca vi nenhum deles acolher dentro das suas igrejas pessoas que estão dormindo nas ruas e que muitas vezes morrem de frio ao desalento; desabrigados são sim, expulsos, quando se achegam às portas das igrejas. Os negros até há algum tempo atrás, não tinham alma, mas agora, depois que começaram a ganhar dinheiro, eles tem alma, já que podem pagar o dízimo, trabalhar para a igreja, lavar as suas escadarias e são extremamente úteis em festas que a igreja promove para arrecadar dinheiro. Da mesma forma as mulheres que só servem de empregadas para a Igreja Católica, desde freiras até leigas, sem nenhum direito ou regalia. As outras igrejas as tratam da mesma forma e algumas até pensam que as aceitaram como pastoras nas igrejas evangélicas, mas não são pastoras, são usadas pela denominação religiosa cujos mandatários são homens. As mulheres ocidentais fizeram muitas conquistas e ganham dinheiro sendo a sua participação e presença necessária dentro das igrejas.

Na realidade, a maioria das pessoas são vítimas de si mesmas, choram e clamam por si mesmas, são egoístas e confundem tal sentimento com amor. Nada neste mundo existe a não ser para, e em função, de si mesmas. Tudo o que desejam, desejam para si mesmas e tudo o que temem, temem por si mesmas. Mentem quando enaltecem a si mesmas proclamando o seu amor incondicional a Jesus porque o que elas seguem é Paulo, um ser execrável e infeliz que contraria TUDO o que disse Jesus, principalmente o fato de Jesus haver dito, claramente, que nenhum apóstolo deveria se aproximar dos gentios. Você não sabe que é um gentio?

Se submeter a Deus é diferente de “Amar a Deus”. Os religiosos temem aquilo que vem de Deus, os seus castigos, a sua ira, o seu julgamento, a sua prepotência e as suas ameaças. Este tipo de Deus o guia em que sentido, e para onde?

Nenhum ser humano pode ensinar a outro ser humano o caminho a ser percorrido por este. O que aprendemos, aprendemos, realmente, quando temos discernimento e somos guiados pela nossa consciência e inteligência. Se seguimos cegamente uma doutrina, perdemos a referência. Deus não pode ser ensinado por humanos. Tudo o que você pensa que sabe sobre Deus é falso e existe com um único objetivo: fazê-lo obedecer, cegamente, e sem questionar, o Sistema que o escraviza.

O Senhor é o seu Pastor, Amo e Dono, do seu Querer, e Fazer.

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Por Ana Burke

Todos dizem: “Deus não castiga ninguém, Ele sabe o que faz, ninguém conhece os seus desígnios, Ele é mistério e só quer o bem de todos. Ok, todos falam coisas diferentes, acusando outros templos ou igrejas de seguir um deus falso mesmo sendo este o mesmo deus, mas concordam num ponto em comum:  Deus é Amor e Bondade. Na realidade, a verdade é bem outra. O deus Amor e Bondade é o deus de Israel, que criou APENAS o povo de Israel e está bem claro na bíblia que Ele odeia todos os Gentios:

“Trouxeste uma vinha do Egito; lançaste fora os gentios, e a plantaste.”… “E deu-lhes as terras dos gentios; e herdaram o trabalho dos povos;”… “Julgará entre os gentios; tudo encherá de corpos mortos; ferirá os cabeças de muitos países”… Para tomarem vingança dos gentios, e darem repreensões aos povos; … “O Senhor é Rei eterno; da sua terra perecerão os gentios.”… “Mas tu, Senhor, te rirás deles; zombarás de todos os gentios”… Salmos 59:8; 80:8;105:44;110:6;149:7; 10:16

Os espíritas e os budistas, assim como quem segue os deuses indianos, fizeram um paraíso totalmente diferente e juram que o seu deus ou os seus deuses, isto é, a sua crença, é a verdadeira e vem de um ser invisível, justo, perfeito, poderoso, bondoso de modo que as outras crenças não merecem respeito e são falsas.

Cada um cria a sua própria ilha da fantasia e vivem nesta ilha, isolados do mundo real. Assim como uma criança que sonha com príncipes, princesas a aprenderam a desejar ser um deles tendo em toda história, sempre, uma bruxa maldosa pra atrapalhar tudo, assim são os religiosos. Toda história de ficção deve ter um herói poderoso, um super-homem para defensor a humanidade do criminoso e assassino de sonhos. Assim como a bruxa pode fazer as princesas comerem uma maçã envenenada e acabar com os seus sonhos de viver para sempre num castelo, Satanás tem o mesmo poder, o poder de atormentar para sempre os crentes impedindo-os de viver no paraíso sonhado.

A bruxa, assim como Satanás, são desenhados muito feios porque é próprio do ser humano rejeitar aquilo que não seja feito à sua imagem e semelhança. A Cuca é feia, o Lobo é feio e mau, a bruxa é medonha e maldosa, o Coringa é medonho e é aquele que atrapalha a vida do Batman, o Boi da cara preta pega crianças e Satanás e demônios são os culpado por todos os males e desavenças entre os humanos. O feio e disforme é sempre maldoso, na imaginação popular.

SATANÁS não foi o responsável por todas as torturas e mortes descritas na bíblia; Nunca ninguém ouviu dizer que Satanás amaldiçoa alguém, as maldições vem de Deus; Satanás nunca mandou pragas para atormentar a vida das pessoas como aconteceu no Egito; Satanás não matou crianças e animais do Egito deixando viver o faraó, dito responsável pelos males advindos contra os hebreus; Satanás não tem parceiros como Ló que teve relações sexuais com as próprias filhas; Satanás não apoia atitudes como a do Levita que partiu a sua concubina em pedaços e espalhou estes pedaços por todo o Israel, Satanás não disse que veio trazer a espada; Satanás não disse que se deve matar pais, irmãos e vizinhos; Satanás não faz guerras e não chama a si mesmo de “Satanás dos exércitos”, Satanás não é pedófilo; Satanás não diz que devemos temê-lo; Satanás não matou a humanidade inteira para se impor como deus; Satanás não é vingativo ou mata crianças inocentes para punir os pais como aconteceu com o filho de Davi; Satanás foi usado por Deus para atingir Jó…Satanás não disse que veio trazer a discórdia entre os membros da família e colocar uns contra os outros e, quando queimavam pessoas na fogueira nunca foi em nome de Satanás, mas em nome de Jesus e os assassinos mostravam à sua vítima a cruz dizendo: “Agora você aceita Jesus?”. Satanás nunca exigiu adoração, rezas, subserviência, humilhação ou disse que alguém é obrigado a segui-lo ou será condenado.

A incoerência e a irracionalidade sustenta os dogmas e as crenças insanas como por exemplo: Como poderia Satanás ou o diabo tentar um deus?

PARA SER UM PASTOR

Faça a maldade apresentável socialmente, com aparência de bondade, e esta maldade será adorada e glorificada pela maioria. Coloque roupas bordadas a ouro e terá seguidores. Erga as mãos aos céus, reze em público, finja santidade, diga que está com a verdade e será o herói dos tolos; invente milagres e curas e será visto como um deus; venda amuletos ou imagens que afaste o mal e ficará rico; Explore a ignorância e convença pessoas inocentes que igrejas são mais importantes que postos de saúde, moradia, hospitais ou escolas e estas deixarão de comer e alimentar os filhos para construí-las; More em palacetes, ande em carros caros…do ano, use joias, ternos sob medida e as ovelhas acreditarão que tais coisas são bênçãos, que você é um privilegiado e que elas devem se conformar com as diferenças entre ricos e pobres porque é vontade de Deus…elas beijarão o chão onde você pisa. Invente perseguições à crença, ao seu deus, a sua igreja e isto aumentará a fé dos insensatos que perseguirão outras crenças e até mesmo matarão pelo deus que você desenhar no imaginário delas e, para defender a sua fé, elas vão discriminar, perseguir, invadir e impor a sua crença a outros, expulsar membros da família que abandonam a igreja (Testemunhas de Jeová), destruir templos de outras denominações religiosas e comer grama se você disser que esta é a vontade de Deus. Ensine-as a ficar separada daqueles que poderiam fazê-las pensar, diga a elas que estes são infiéis e as mantenham amarradas e presas a um jugo onde só existam pessoas iguais a ela…funciona muito bem porque elas não sabem o que significa “JUGO” e ignoram que ovelhas são tosquiadas e são comidas pelo lobo, pelo cão do pastor e pelo pastor.

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Mantenha as ovelhas no “JUGO” e elas serão para sempre agradecidas, mansas e saberão que serão castigadas se ousarem arrebentar as correntes.

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“E que concórdia há entre Cristo e Belial? Ou que parte tem o fiel com o infiel? Não vos prendais a um jugo desigual com os infiéis; porque, que sociedade tem a justiça com a injustiça? E que comunhão tem a luz com as trevas?” 2 Coríntios 6:14-15.

Tomai sobre vós o meu jugo( A cruz e o sofrimento), e aprendei de mim, que sou manso e humilde de coração; e encontrareis descanso para as vossas almas (descansar? Só depois de morto, na sepultura).

Para ser uma boa ovelha:

“NÃO DESEJE AQUILO QUE NÃO LHE É PERMITIDO DESEJAR”

BÍBLIA: Todos os Gentios…são Servos de Israel

Por Ana Burke

*No caso do cristianismo, todos amam a Deus e são odiados por Deus. Os cristãos, os muçulmanos e todos os humanos em geral, só existem, para servir o povo de Israel.

“Suscitem-se os gentios, e subam ao vale de Jeosafá; pois ali me assentarei para julgar todos os gentios em redor”. Joel 3:12

*Os gentios podem ser roubados, jogados fora, expulsos de suas terras, mortos e o Deus de Israel ri e zomba deles.

“Trouxeste uma vinha do Egito; lançaste fora os gentios, e a plantaste.”… “E deu-lhes as terras dos gentios; e herdaram o trabalho dos povos;”… “Julgará entre os gentios; tudo encherá de corpos mortos; ferirá os cabeças de muitos países”… Para tomarem vingança dos gentios, e darem repreensões aos povos; … “O Senhor é Rei eterno; da sua terra perecerão os gentios.”… “Mas tu, Senhor, te rirás deles; zombarás de todos os gentios”… Salmos 59:8; 80:8;105:44;110:6;149:7; 10:16

*O deus de Israel teve que se fazer conhecido entre os gentios para que o povo de Israel fosse vingado. Quando Ele, o deus de Israel é glorificado, significa que o povo de Israel venceu. Os gentios verão o Juízo que espera por eles.

“Porque diriam os gentios: Onde está o seu Deus? Seja ele conhecido entre os gentios, à nossa vista, pela vingança do sangue dos teus servos, que foi derramado”. “E eu porei a minha glória entre os gentios e todos os gentios verão o meu juízo, que eu tiver executado, e a minha mão, que sobre elas tiver descarregado. Salmos 79:10 e Ezequiel 39:21

“Assim comeram a páscoa os filhos de Israel que tinham voltado do cativeiro, com todos os que com eles se apartaram da imundícia dos gentios da terra, para buscarem o Senhor Deus de Israel” Esdras 6:21

“Então os gentios temerão o nome do Senhor, e todos os reis da terra a tua glória”.Salmos 102:15

*Qualquer terra ou propriedade dos gentios pode ser invadida e roubada pelo povo de Israel…é herança do povo de Israel. Todos os gentios estão sujeitos à Israel e estão com o seu pé preso em suas redes e destas redes não vão se livrar nunca mais. Exaltam o deus de Israel…são ignorantes porque Israel é um vaso adorado e tirou dos gentios o prazer de viver, os dividiu e uns estão contra os outros. Os gentios que não invocam ou se submentem ao Deus de Israel terão castigos terríveis e deus terá a sua ira sobre eles.

“Pede-me, e eu te darei os gentios por herança, e os fins da terra por tua possessão”. Salmos 2:8

“Os gentios enterraram-se na cova que fizeram; na rede que ocultaram ficou preso o seu pé”. Salmos 9:15

“Aquietai-vos, e sabei que eu sou Deus; serei exaltado entre os gentios; serei exaltado sobre a terra”. Salmos 46:10

“Israel foi devorado; agora está entre os gentios como um vaso em que ninguém tem prazer”. Oséias 8:8

“E expulsou os gentios de diante deles, e lhes dividiu uma herança por linha, e fez habitar em suas tendas as tribos de Israel”. Salmos 78:55

“Derrama o teu furor sobre os gentios que não te conhecem, e sobre os reinos que não invocam o teu nome”. Salmos 79:6

“E também Judá pelejará em Jerusalém, e as riquezas de todos os gentios serão ajuntadas ao redor, ouro e prata e roupas em grande abundância”. Zacarias 14:14

“Porque está perto o dia, sim, está perto o dia do Senhor; dia nublado; será o tempo dos gentios”. Ezequiel 30:3

“e os ajuntarei para voltarem a sua terra, e não mais deixarei lá nenhum deles”. Ezequiel 39:28

*CUMPRIU-SE. Todos os gentios, MUÇULMANOS E CRISTÃOS estão levando o seu opróbio. Estão ajoelhados e humilhados diante dos mitos criados por Israel. São servos e escravos sem honra ou vergonha, dobraram a cerviz e estão degradados, são baixos e dignos de desprezo.

“Portanto, assim diz o Senhor DEUS: Eu levantei a minha mão, para que os gentios, que estão ao redor de vós, levem o seu opróbrio”. Ezequiel 36:7

“Livraste-me das contendas do povo, e me fizeste cabeça dos gentios; um povo que não conheci me servirá”. Salmos 18:43

“E os gentios saberão que eu sou o Senhor que santifico a Israel, quando estiver o meu santuário no meio deles para sempre”. Ezequiel 37:28

“Porém vós sereis chamados sacerdotes do Senhor, e vos chamarão ministros de nosso Deus; comereis a riqueza dos gentios, e na sua glória vos gloriareis”. Isaías 61:6

“E os espalharei entre gentios, que não conheceram, nem eles nem seus pais, e mandarei a espada após eles, até que venha a consumi-los”. Jeremias 9:16

“os gentios saberão que eu sou o SENHOR, diz o Senhor DEUS, quando eu for santificado aos seus olhos”. Ezequiel 36:23

* Os gentios se voltarão contra os gentios – esta é a recompensa que eles terão. Destruirão-se a si mesmos.
E quando beberem do santo monte do Deus de Israel, nunca mais serão os mesmos, serão como se nunca tivessem sido, perderão a sua identidade, não serão mais um povo, mas escravos de Israel
O próprio deus de Israel diz que substituiu os deuses egípcios… É, Ele é agora por Deus…Ele é o Senhor dos gentios. Ele destruiu os deuses da Terra e o povo de Israel estão espalhados pela Terra, não por acaso, mas para submeter os gentios e farão com que gentios usem a espada contra os seus, o seu irmão, a sua própria família. Os gentios serão destruídos e os que sobreviverem serão propriedade de Israel.

“Antes por amor deles me lembrarei da aliança com os seus antepassados, que tirei da terra do Egito perante os olhos dos gentios, para lhes ser por Deus. Eu sou o Senhor”. Levítico 26:45

“o Senhor ferirá os gentios que não subirem a celebrar a festa dos tabernáculos”. Zacarias 14:18

“O Senhor será terrível para eles, porque emagrecerá todos os deuses da terra; e todos virão adorá-lo, cada um desde o seu lugar, de todas as ilhas dos gentios”. Sofonias 2:11

“E transtornarei o trono dos reinos, e destruirei a força dos reinos dos gentios; e transtornarei os carros e os que neles andam; e os cavalos e os seus cavaleiros cairão, cada um pela espada do seu irmão”. Ageu 2:22

“Porque o dia do Senhor está perto, sobre todos os gentios; como tu fizeste, assim se fará contigo; a tua recompensa voltará sobre a tua cabeça”. Obadias 1:15

“Porque, como vós bebestes no meu santo monte, assim beberão também de contínuo todos os gentios; beberão, e sorverão, e serão como se nunca tivessem sido”. Obadias 1:16

* Quando Deus queria ameaçar e submeter os Israelenses à sua vontade…Ele os ameaçava com os gentios, os piores, e os fariam vir sobre eles. Hoje temos gentios que matam os próprios gentios pelo Deus de Israel.

“E farei vir os piores dentre os gentios e possuirão as suas casas; e farei cessar a arrogância dos fortes, e os seus lugares santos serão profanados”. Ezequiel 7:24

“não andastes nos meus estatutos, nem cumpristes os meus juízos; antes fizestes conforme os juízos dos gentios que estão ao redor de vós”. Ezequiel 11:12

*****Os judeus odeiam os gentios e vivem para propagar ou espalhar este ódio, a dissensão entre nós.

“Eis aqui o meu servo, a quem sustenho, o meu eleito, em quem se apraz a minha alma; pus o meu espírito sobre ele; ele trará justiça (vingança e morte) aos gentios”. Isaías 42:1

“Derrama a tua indignação sobre os gentios que não te conhecem, e sobre as gerações que não invocam o teu nome; porque devoraram a Jacó, e devoraram-no e consumiram-no, e assolaram a sua morada”. Jeremias 10:25

“Porque eu vim pôr em dissensão o homem contra seu pai, e a filha contra sua mãe, e a nora contra sua sogra” Mateus 10:35

*Todas as riquezas dos Gentios irão para o povo de Israel

“Então o verás, e serás iluminado, e o teu coração estremecerá e se alargará; porque a abundância do mar se tornará a ti, e as riquezas dos gentios virão a ti”. Isaías 60:5

“E mamarás o leite dos gentios, e alimentar-te-ás ao peito dos reis; e saberás que eu sou o Senhor, o teu Salvador, e o teu Redentor, o Poderoso de Jacó”. Isaías 60:16

“E a sua posteridade será conhecida entre os gentios, e os seus descendentes no meio dos povos; todos quantos os virem os conhecerão, como descendência bendita do Senhor”. Isaías 61:9

* O fato dos judeus não seguirem o cristianismo tem uma razão que nenhum gentil faz a mínima ideia. O Jesus bíblico foi inventado para dar exemplo aos gentios de como se deve ser e se comportar um bom servo.

“E o Senhor, respondendo, disse ao seu povo: Eis que vos envio o trigo, e o mosto, e o azeite, e deles sereis fartos, e vos não entregarei mais ao opróbrio entre os gentios”. Joel 2:19

“Portanto, eis que eu tenho estendido a minha mão sobre ti, e te darei por despojo aos gentios, e te arrancarei dentre os povos, e te destruirei dentre as terras, e acabarei de todo contigo; e saberás que eu sou o Senhor”. Ezequiel 25:7

“Chorem os sacerdotes, ministros do Senhor, entre o alpendre e o altar, e digam: Poupa a teu povo, ó Senhor, e não entregues a tua herança ao opróbrio, para que os gentios o dominem; por que diriam entre os povos: Onde está o seu Deus?” Joel 2:17

“E o restante de Jacó estará entre os gentios, no meio de muitos povos, como um leão entre os animais do bosque, como um leãozinho entre os rebanhos de ovelhas, o qual, quando passar, pisará e despedaçará, sem que haja quem as livre”. Miquéias 5:8

 

Cristãos não Seguem Jesus, não são de Jesus, e a bíblia prova isto.

Por Ana Burke

Jesus, supostamente, veio para salvar a humanidade. É o que as igrejas ensinam, mas está errado. Não existe Cristianismo (Jesuinismo). O que existe é Paulinismo. E Cristianismo é diferente de seguir Jesus. A palavra Cristo surgiu com a religião organizada, com a igreja. O Cristo foi uma invenção. O primeiro evangelho, o evangelho de Marcos quase nunca é citado nas igrejas e no entanto foi o primeiro evangelho a ser escrito. Pode-se perceber claramente numa análise mais profunda que os outros evangelhos, apesar de terem sido copiados a partir de Marcos, contem ensinamentos contraditórios e percebe-se que interpolaram falas, ações e acontecimentos que não existiram.

Vejam que a geração de Jesus não existe em Marcos e na geração descrita por Mateus José foi gerado de Davi e Jesus como filho de José, é filho de Davi: “E JACÓ GEROU A JOSÉ, marido de Maria, da qual nasceu JESUS, que se chama o Cristo.” Mateus 1:16.

Lucas diz: “E o mesmo Jesus começava a ser de quase trinta anos, sendo (como se cuidava) FILHO DE JOSÉ, E JOSÉ DE HELI,” Lucas 3:23

Mateus diz que Jacó gerou José e Lucas diz que Heli gerou José.

Lucas diz sem sombra de dúvida que Jesus é filho de José e Mateus diz que Jesus nasceu de Maria, esposa de José.

Claramente, JESUS NÃO É DEUS, principalmente, o mesmo deus dos Judeus. Jesus era um homem, filho de José. Ser filho de Deus não significa possuir divindade desde que Deus é o Pai de todos e todos são considerados “filhos de Deus”.
E Jesus lhe disse: Por que me chamas bom? Ninguém há bom senão um, que é Deus. Marcos 10:18

E Jesus, respondendo, disse-lhes: Tende fé em Deus; Marcos 11:22

“Mas importa que o evangelho seja primeiramente pregado entre todas as nações.” Marcos 13:10 – Quero esclarecer aqui que NAÇÃO na bíblia significa cada uma das tribos de Israel. Não se está falando em nações que não sejam estas. Não se está falando em países ou nações fora do mundo israelita.

“E disse: Aba, Pai, todas as coisas te são possíveis; afasta de mim este cálice; não seja, porém, o que eu quero, mas o que tu queres.” Marcos 14:36 – Jesus pede aqui para que Deus afaste dele o sofrimento.

“E, à hora nona, Jesus exclamou com grande voz, dizendo: Eloí, Eloí, lamá sabactâni? que, traduzido, é: Deus meu, Deus meu, por que me desamparaste?” Marcos 15: 34 – Na hora da morte Jesus se recente com Deus, o deus que ele acreditava e por quem deu a própria vida. Este Deus o desamparou, o abandonou e isto é normal e corriqueiro. Pessoas imploram para continuar vivos, para que Deus afaste deles o sofrimento, mas o sofrimento e a morte é algo indiferente para Deus.

Em Marcos, Jesus não ensina a ser covarde e não diz que se deve dar a outra face ao inimigo. Muito pelo contrário. Ele diz que o ladrão não conseguirá roubar o valente se este primeiramente não for algemado. “Ninguém pode roubar os bens do valente, entrando-lhe em sua casa, se primeiro não maniatar (algemar) o valente; e então roubará a sua casa”. Marcos 3:27.

O “Seminário de Jesus” (The Jesus Seminar), um grupo independente e que estudou profundamente a bíblia por anos, chegou a conclusão óbvia que qualquer pessoa empenhada em descobrir a verdade poderia descobrir bastando para isto tirar a venda dos olhos. 80% do que dizem nas igrejas que Jesus disse, é FALSO. Eles provaram que o evangelho atribuído a JOÃO É TOTALMENTE FALSO.

Vamos resumir aqui:

Jesus não era um ser divino
Jesus não era ou é Deus
Jesus não é intermediário entre Deus e os homens
Jesus não era filho de uma pomba, mas filho de José
Maria não era virgem
Maria não continuou virgem depois do nascimento de Jesus e nenhum evangelista afirma isto, inclusive Mateus que diz que Maria e José tiveram relações sexuais depois que Jesus nasceu:
“E José, despertando do sono, fez como o anjo do Senhor lhe ordenara, e recebeu a sua mulher; E não a conheceu (TEVE RELAÇÕES SEXUAIS) ATÉ QUE DEU A LUZ seu filho, o primogênito; ( FILHO PRIMOGÊNITO DE JOSÉ) e pôs-lhe por nome Jesus.” Mateus 1:24.25 – e mesmo isto é invenção.
Maria nunca esteve em Éfeso acompanhada de João. Isto foi invenção da igreja e está mais do que provado que as visões de Ana Catarina Emmerich são falsas.
Maria não subiu aos céus de corpo e alma ou de forma alguma. Em nenhum lugar na bíblia existe isto e não existe nem mesmo a morte de Maria.
A matança de crianças pelo rei Herodes é falsa
A história dos três reis magos é falsa
O nascimento de Jesus numa manjedoura é falsa
O relato da fuga de Maria e José para salvar a criança é falsa
NAZARÉ não existia na época de Jesus. Esta cidade foi construida depois do século IV.
Nunca existiu terremoto ou tremor de terra na hora em que Jesus Morreu
Nunca existiu a história de que Tomé precisou ver para crer
ETC…etc…

Jesus era CONTRA o jejum: “Ora, os discípulos de João e os fariseus jejuavam; e foram e disseram-lhe: Por que jejuam os discípulos de João e os dos fariseus, e não jejuam os teus discípulos?” Marcos 2:18

Jesus era contra TUDO o que se aprende nas igrejas. Ele era um pária da sociedade na época e hoje em dia Ele seria chamado pelos crentes de Satanás porque ele condenava o Sistema Religioso e todos os sistemas organizados para enganar o povo. Os crentes que dizem: “Venham para Jesus” ou “Aceitem Jesus” não sabem o que estão falando. Eles não seguem Jesus mas uma mentira. Eles seguem sim, os inimigos de Jesus que seriam Paulo, o falso apóstolo, e todos os clérigos, doutrinadores, pastores, padres e companhia. Eles seguem e colaboram com a corrupção e com a hipocrisia fazendo de si próprios e dos seus filhos, alienados do Sistema Religioso. Jesus disse que o templo seria destruído e ele estava construindo outro, o verdadeiro e que tal templo não era de pedra, mas a sua palavra. Palavras estas que nenhum crente conhece.Pagam dízimo para manter a perpetuação da mentira e os Senhores donos das suas mentes. São escravos.

Os crentes querem convencer aqueles que veem de que estes devem ser cegos como eles.
“Tendo olhos, não vedes? e tendo ouvidos, não ouvis?” Marcos 8:18

OBS: A análise é minha e pode ser conferida facilmente na bíblia.

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FOTO e para mais informações:
http://www.christiananswers.net/q-eden/edn-t017.html
https://www.westarinstitute.org/projects/the-jesus-seminar/
https://en.wikipedia.org/wiki/Jesus_Seminar